Handicap : les entreprises doivent améliorer leur taux d’emploi
La législation française impose aux entreprises de plus de 20 salariés d’employer au minimum 6 % de travailleurs handicapés dans leurs effectifs.
La législation française impose aux entreprises de plus de 20 salariés d’employer au minimum 6 % de travailleurs handicapés dans leurs effectifs.
Face à cette situation critique, ESS France place ses espoirs dans la future stratégie nationale de l’ESS, initialement programmée pour fin 2025 puis reportée à mars 2026.
L’accord paraphé en février entre trois organisations patronales (Medef, CPME, U2P) et autant d’organisations syndicales (CFDT, CFTC et FO) ambitionnait de redessiner substantiellement le régime de la rupture conventionnelle.
Au-delà du destin particulier de Poissy, cette décision interroge l’avenir de l’industrie automobile hexagonale.
Chaque été, les entreprises françaises se heurtent à un défi récurrent mais de plus en plus aigu : recruter des saisonniers en nombre suffisant. Entre pénurie de candidats, lourdeur administrative et contexte économique incertain, le recrutement saisonnier s’impose désormais comme un véritable casse-tête pour de nombreux employeurs.
La réforme de l’apprentissage rebat les cartes du financement en France et place l’économie sociale et solidaire sous tension. Avec la fin d’une exonération fiscale historique, les structures de l’ESS redoutent un impact direct sur l’emploi, l’insertion et les services de proximité.
Croissance économique faible, tensions géopolitiques persistantes et instabilité politique alimentent un climat d’incertitude qui pèse sur les investissements et la solidité des entreprises.
Le principal facteur de fatigue semble être la multiplication des outils d’intelligence artificielle.
C’est un moral toujours moyen avec de fortes disparités de genre qui émerge de l’indice UNSA du moral des salariés du mois de mars.
La possibilité de travailler à distance ou depuis des espaces proches de son domicile n’est plus seulement perçue comme un avantage : elle devient un élément central dans le choix d’un employeur.
Alors que la banque prévoit la suppression de 1 800 postes en France d’ici à 2027, le conseil d’administration de la Société Générale propose d’augmenter de 45 % la rémunération fixe de son directeur général. D’un point de vue RSE, la concomitance de ces deux décisions soulève des enjeux de cohérence sociale, de gouvernance et de perception interne.
« Le Sens de l’Emploi » apparaît comme un marqueur concret de l’engagement des organisations en faveur d’une inclusion professionnelle durable
L’emploi des personnes en situation de handicap reste l’un des défis majeurs de la politique sociale française. Malgré un cadre légal exigeant et une mobilisation croissante des directions RSE, le taux de chômage des personnes handicapées demeure près de deux fois supérieur à celui de l’ensemble de la population active.
L’entreprise est attendue sur sa capacité à créer un environnement protecteur.
La baisse des aides à l’embauche d’apprentis dans le supérieur se précise et change la donne pour les entreprises comme pour l’emploi des jeunes. Derrière l’objectif d’économies publiques, l’exécutif reconfigure un dispositif devenu central dans les politiques d’insertion. Pour une démarche RSE crédible, les employeurs doivent désormais arbitrer autrement : volumes de recrutement, égalité des chances, inclusion du handicap, et soutien aux parcours de BTS jusqu’aux écoles d’ingénieurs.
En France, le thermomètre du conflit social en entreprise est redescendu d’un cran en 2024. La grève a nettement reculé, après l’onde de choc de 2023, et les tensions se sont davantage repliées sur des sujets internes de travail.
Dans un contexte de tensions durables sur l’emploi et de ralentissement économique, le lien entre les jeunes et les PME apparaît plus que jamais stratégique. Pourtant, malgré des attentes massives, une partie significative de la jeunesse reste éloignée du tissu économique local. Les données récentes du baromètre Jeunesse & Confiance montrent que cet écart pèse déjà sur l’employabilité, la croissance et la confiance collective.
La rupture conventionnelle est devenue un passage fréquent vers le chômage. Mais les derniers contrôles de France Travail révèlent une réalité plus sévère.
ArcelorMittal est de nouveau au centre d’un débat social et politique majeur. Validé par l’État à la mi-décembre, le plan social du sidérurgiste acte la suppression de plus de 600 emplois industriels en France.
Alors que les tensions sur l’emploi s’intensifient en France, la CGT dresse un état des lieux alarmant : 483 plans de suppressions de postes sont actifs et jusqu’à plus de 300 000 emplois seraient aujourd’hui menacés.
La transition climatique ne se joue plus seulement dans l’énergie ou les transports. Désormais, les secteurs du quotidien – et notamment celui de l’électroménager et des ustensiles de cuisine – sont invités à rendre des comptes. Et la bascule est nette : depuis deux ans, plusieurs industriels européens (Bosch, Philips, Seb,…) publient des trajectoires complètes de réduction d’émissions.
Ce lundi 10 novembre 2025, à 11 h 31, marque en France le moment symbolique où les femmes commencent à « travailler gratuitement » jusqu’à la fin de l’année. Cette date, calculée sur la base d’un écart salarial moyen de 14,2 %, met en lumière la persistance des inégalités de travail et de salaire entre femmes et hommes, malgré plusieurs décennies de politiques publiques en faveur de l’égalité professionnelle.
Selon le 9ᵉ baromètre « Bruit et Santé Auditive au Travail » de l’Association Nationale de l’Audition (ANA), plus d’un actif sur deux se déclare gêné par le bruit au travail.
Pour répondre à la pénurie de main-d’œuvre qualifiée dans le secteur des énergies renouvelables, France Travail et France Renouvelables ont signé une convention ambitieuse. Objectif : structurer et dynamiser l’emploi dans les filières vertes, avec 80 000 postes à pourvoir d’ici 2030.
Le Crédit Mutuel Arkéa, société à mission depuis 2022, renforce sa responsabilité sociale en devenant signataire de la charte LGBT+ de l’Autre Cercle.
Le label Mosl Employeur, selon Sylvie Aubert, DRH de Center Parcs, « n’est pas une récompense, mais un levier pour réfléchir à ce que l’on veut être comme employeur dans un territoire comme la Moselle ».
Les titres-restaurant ne relèvent plus d’un simple « plus », mais sont désormais intégrés par les salariés comme un élément à part entière de leur rémunération global