5 pièces rares à conserver en 2025

Saviez-vous que certaines pièces de monnaie oubliées dans vos tiroirs pourraient valoir une petite fortune ? Des trésors comme le Liberty Head Nickel de 1913 ou le Flowing Hair Dollar de 1794 attirent les enchérisseurs du monde entier. Ne laissez pas ces pépites passer inaperçues…

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Ces pièces de monnaie qui dorment dans votre porte-monnaie pourraient valoir une fortune
5 pièces rares à conserver en 2025 © RSE Magazine

Dans le monde captivant des collectionneurs de pièces, certaines monnaies que l’on juge souvent anodines peuvent en fait être bien plus précieuses que leur valeur faciale. Divers facteurs, comme la rareté ou l’état de conservation, peuvent faire grimper leur cote. Pour les passionnés et les curieux, il est bon d’être au courant de ces pépites potentielles. Avant de casser sa tirelire pour une évaluation pro, pourquoi ne pas commencer par un petit tour sur le net pour se faire une idée du vrai potentiel de vos pièces ?

Le mystérieux nickel Liberty Head de 1913

Prenons le 1913 Liberty Head Nickel : c’est un véritable mythe parmi les collectionneurs. Avec seulement quelques exemplaires frappés cette année-là, il est très recherché. Deux sont dans des collections privées, et le fameux spécimen Eliasberg a décroché la note PCGS (PR66) la plus élevée. Sa valeur ? Elle a explosé : vendu à 1 480 000 $ en 1996, il s’est envolé à environ 1 840 000 $ lors d’une enchère en mars 2001. En 2005, Legend Numismatics l’a acheté pour 4 150 000 $, avant qu’il ne soit revendu pour la bagatelle de 5 millions en 2007.

Le dollar Flowing Hair de 1794 vaut-il vraiment son pesant d’or ?

Autre bijou numismatique : le 1794 Flowing Hair Dollar, frappé entre 1794 et 1795. Imaginée par Robert Scot, cette pièce arbore Lady Liberty sur l’avers et un aigle entouré d’une couronne au revers. Remplacée ensuite par le Draped Bust dollar, elle reste ultra rare avec seulement entre 150 et 200 exemplaires restants selon le PCGS. Un exemplaire exceptionnel a été adjugé à 6,6 millions, tandis que d’autres ont trouvé preneur entre plusieurs milliers et 100 000 $ aux enchères.

Le Mercury Dime, produit entre 1916 et 1945 par Adolph Alexander Weinman, peut aussi valoir bien plus que ce qu’il n’y paraît. Parmi les quelque 21,5 millions d’exemplaires frappés, certains des années ’40 ont été vendus jusqu’à 8 519 $ lors d’enchères. L’avers montre une Liberté coiffée d’un bonnet ailé; au revers figure une branche d’olivier entourant un faisceau.

Laissez-vous séduire par le Double Eagle Saint-Gaudens

Le célèbre Saint-Gaudens Double Eagle, qui valait initialement 20 $, a été produit entre 1907 et 1933 grâce au talent du sculpteur Augustus Saint-Gaudens. On y voit Lady Liberty brandissant une torche et une branche d’olivier devant un soleil éclatant. Certaines versions sans « In God We Trust » sont particulièrement prisées. Un modèle de 1907 noté à hauteur de MS68 vaut autour de 300 000 $, tandis qu’un record aux enchères pour MS67 était fixé à 276 000 $.

Le penny Indian Head venu tout droit de San Francisco

Et enfin, ne passons pas à côté du fameux 1909-S Indian Head Penny, signé James Barton Longacre—un vrai trésor avec juste un peu plus de 300 000 exemplaires frappés ! Notée NGC Genuine, cette pièce s’est vendue aux enchères pour 3 400 $ en 2021. Sa valeur dépend beaucoup de sa note mais son design unique séduit toujours : Lady Liberty coiffée façon indienne sur l’avers; une couronne de laurier encerclant « One Cent » au revers.

Ces exemples montrent bien comment certaines pièces ordinaires finissent par devenir des objets très prisés grâce à leur histoire hors du commun et leur rareté exceptionnelle. Si vous avez sous la main ou découvrez des pièces anciennes ou rares chez vous, ça vaut peut-être le coup d’explorer leur potentiel caché—une aventure fascinante dans l’histoire monétaire qui pourrait révéler des trésors insoupçonnés dans votre propre collection !

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