Parité en entreprise : un plafond de verre qui résiste encore en 2026
Malgré des avancées visibles, l’égalité entre les femmes et les hommes dans les métiers et les fonctions de direction reste inachevée en France.
Malgré des avancées visibles, l’égalité entre les femmes et les hommes dans les métiers et les fonctions de direction reste inachevée en France.
Le sexisme ne disparaît ni avec les discours sur la modernité ni avec la montée en puissance des débats sur l’égalité. En France, les derniers résultats publiés le 5 mars 2026 par Ipsos et King’s College London montrent un rejet majoritaire des normes les plus brutales de domination masculine. Pourtant, une minorité non négligeable continue d’adhérer à des représentations très classiques de la place des femmes, du couple et de l’autorité.
Alors que la banque prévoit la suppression de 1 800 postes en France d’ici à 2027, le conseil d’administration de la Société Générale propose d’augmenter de 45 % la rémunération fixe de son directeur général. D’un point de vue RSE, la concomitance de ces deux décisions soulève des enjeux de cohérence sociale, de gouvernance et de perception interne.
Dans un secteur encore largement masculin, NGEfranchit un cap symbolique et opérationnel. Le groupe vient d’obtenir le label d’État « Égalité professionnelle entre les femmes et les hommes », délivré par AFNOR Certification, une reconnaissance exigeante qui consacre une politique RSE déployée à l’échelle nationale.
La Cour de cassation a rendu, le 8 octobre 2025, une décision clé sur le droit aux titres-restaurants pour les salariés en télétravail. En imposant l’égalité de traitement, elle oblige désormais les entreprises à intégrer cette règle dans leurs politiques sociales.
Les entreprises qui intègrent ces nouveaux modes de travail disposent ainsi d’un atout stratégique pour attirer et fidéliser les talents féminins.