Réparation automobile, économie circulaire : comment Direct Assurance accélère le réemploi

Publié le
Lecture : 2 min
Reparation Auotomobile Reemploi Pieces
Réparation automobile, économie circulaire : comment Direct Assurance accélère le réemploi © RSE Magazine

Avec plus de 16.000 véhicules déjà réparés grâce à des pièces de réemploi, Direct Assurance place l’économie circulaire au cœur de sa démarche RSE et illustre comment la réparation automobile durable peut devenir un levier concret pour le pouvoir d’achat et l’environnement.

Une stratégie durable au service de la réparation automobile

Depuis 2024, Direct Assurance intensifie son recours aux pièces de réemploi dans la réparation automobile, un engagement fort dans l’univers de l’assurance auto. En effet, l’assureur entend montrer qu’une démarche responsable et rentable est compatible avec un secteur traditionnellement peu associé à l’économie circulaire.

Depuis l’entrée en vigueur du dispositif législatif imposant aux garages de proposer au moins une pièce de réemploi dans les devis depuis 2017, l’usage de ces pièces dans la réparation automobile progresse. Pour Direct Assurance, la démarche va bien au-delà du simple respect de la réglementation : « Direct Assurance est aujourd’hui l’assureur qui utilise le plus de pièces auto recyclées pour la réparation des véhicules de ses assurés », affirme l’entreprise. En 2024, l’assureur a réparé plus de 16.000 véhicules à l’aide d’au moins une pièce de réemploi, soit près de 29% des dossiers sinistre concernés.

Cette progression s’oppose clairement à la moyenne du secteur : d’après une étude, la part des réparations avec pièces de réemploi est passée de 3% en 2019 à plus de 5% en 2024, montant à 7,5% pour les véhicules de plus de cinq ans.

Recours aux pièces de réemploi : le client, lui aussi, y gagne !

Pour l’assuré, remplacer une pièce neuve par une pièce de réemploi représente une réelle économie. Selon Direct Assurance, le coût de réparation avec une pièce de réemploi peut être réduit jusqu’à 40% par rapport à une pièce neuve. Au-delà de l’aspect économique pour le client, la démarche présente un impact environnemental notable : par exemple, l’usage d’une pièce de réemploi permet d’éviter, dans certains cas, l’émission de plus de 20 kg de CO₂, en limitant la fabrication et le transport de pièces neuves.

L’objectif affiché par Direct Assurance pour 2025 est d’augmenter encore de 28,5% le nombre de réparations avec pièces de réemploi, grâce à un réseau de 1.500 garages partenaires formés. Cependant, des obstacles persistent dans le secteur de la réparation automobile autour de l’utilisation des pièces de réemploi : disponibilité limitée, marges perçues plus faibles, manque d’information client ou comportements des réparateurs.

Pour surmonter ces freins, Direct Assurance mise sur la formation des garagistes, l’augmentation du réseau agréé et une communication transparente. Cette combinaison vise à normaliser l’usage des pièces de réemploi, à la fois pour des raisons économiques et environnementales. En ce sens, la démarche s’apparente à un levier stratégique intégré à la RSE de l’assureur.

Laisser un commentaire