Schneider Electric, spécialiste mondial de la gestion de l’énergie et de l’automatisation, a publié ses résultats extra-financiers du deuxième trimestre 2025. À six mois de l’échéance de son programme Schneider Sustainability Impact (SSI) 2021–2025, l’entreprise affiche un score de 8,06 sur 10 et revendique des avancées tangibles dans ses objectifs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG).
Une reconnaissance mondiale et des impacts mesurables
Pour la deuxième année consécutive, Schneider Electric a été désignée entreprise la plus durable au monde par TIME et Statista, en plus d’avoir obtenu le titre de société la plus durable d’Europe décerné par Corporate Knights. Au-delà de ces distinctions, l’entreprise franchit un cap symbolique : plus d’un million de personnes formées à la gestion de l’énergie, objectif atteint grâce au programme « Youth Education & Entrepreneurship », actif dans plus de soixante pays.
Ce dispositif combine apprentissage technique et accompagnement entrepreneurial, avec des initiatives phares :
- Au Bangladesh, des communautés déplacées apprennent la réparation de systèmes solaires et le recyclage électronique grâce à la technologie des jumeaux numériques.
- En Inde, au Kenya, au Vietnam et en Thaïlande, le programme Conserve My Planet implique des élèves dans des projets concrets de développement durable.
- Au Brésil, des bancs de formation mobiles initient des jeunes incarcérés aux énergies renouvelables, facilitant leur réinsertion.
Des progrès significatifs sur la décarbonation et le travail décent
Depuis 2018, Schneider Electric affirme avoir permis à ses clients d’économiser ou d’éviter 734 millions de tonnes de CO₂, dépassant largement le seuil des 700 millions. La réduction des émissions de CO₂ des 1.000 principaux fournisseurs atteint désormais 48%, soit seulement deux points en dessous de l’objectif annuel, grâce au Zero Carbon Project. Parallèlement, le programme « Decent Work » couvre 79% des opérations, soit une hausse de 39 points en un an, traduisant une amélioration notable des conditions de travail, notamment au Moyen-Orient et en Asie de l’Est.
« En tant qu’entreprise à impact et entreprise la plus durable au monde, nous croyons que l’éducation est l’un des leviers les plus puissants de la transformation à long terme. Dépasser le cap du million de personnes formées à la gestion de l’énergie est un moment de fierté, et un rappel de ce qui est possible lorsque le sens rencontre l’action », a déclaré Esther Finidori, Directrice générale Développement Durable.
L’économie circulaire, nouveau pilier industriel
En France, Schneider Electric engage sept initiatives locales à horizon fin 2025, avec un axe central : faire de l’économie circulaire un standard industriel. L’entreprise déploie un catalogue de plus de 1.300 références reconditionnées, affichant des économies moyennes de 35% d’émissions CO₂ et 30% de matières premières par rapport à une production neuve.
Quatre sites industriels ont été aménagés pour le reconditionnement, le réemploi et la modernisation des équipements, avec un maillage de partenaires de recyclage pour limiter les déchets finaux.
Des formations internes développent de nouvelles compétences rares, notamment en diagnostic technique et en gestion IT des flux circulaires.
En atteignant ses objectifs de formation, en réduisant massivement ses émissions et en intégrant l’économie circulaire à son cœur de métier, Schneider Electric confirme que ses engagements ne sont pas que déclaratifs. Avec six mois pour finaliser le SSI 2021–2025, l’entreprise semble déterminée à transformer ces acquis en standards durables à long terme.








