Santé : un projet pour mieux comprendre les cancers liés à la pollution

La pollution de l’air n’est pas anodine dans le développement de certains cancers. Car plusieurs agents environnementaux sont directement liés à ce type de pathologie.

Publié le
Lecture : 2 min
Santé : un projet pour mieux comprendre les cancers liés à la pollution
Santé : un projet pour mieux comprendre les cancers liés à la pollution | RSE Magazine

Un article en ligne du journal La Dépêche explique que ces « agents environnementaux seraient impliqués dans la survenue d’au moins 9 types de cancers. » Ainsi, l’article met en exergue un plan destiné à « mieux prévenir et améliorer la prise en charge de ceux liés à la pollution de l’air. » Ce plan, c’est la Fondation ARC qui l’a mis en place : il s’agit de « Canc’Air », « un appel à projet lancé en 2015 afin d’étudier la survenue de cancers liés à l’exposition à des polluants atmosphériques. »

L’article de La Dépêche explique que la « Fondation ARC vient de sélectionner quatre équipes françaises qui conduisent des travaux sur l’épidémiologie des cancers et l’exploration des mécanismes de la cancérogénèse. »

« Pour prévenir, il faut comprendre »

En effet, avec environ « 3,6 millions d’euros »  engagés auprès de quatre travaux principaux, la fondation espère faire la différence.  En effet, la fondation travaille d’abord avec « l’observatoire OCAPOL, à Villejuif, qui croise les données de santé de 200 000 personnes et celles relatives à leur lieux d’habitation. » Ensuite, elle développe son projet avec les travaux du Dr Pascal Guénel, également basé à Villejuif, « sur le lien entre pollution atmosphérique et risque de cancer du sein. »

La fondation étudie également « l’interaction entre l’exposition aux polluants de l’air et les facteurs de prédisposition génétiques individuels » grâce à « létude Genexposomics, dirigée par le Pr Paul Hofman à Nice. » Enfin, quatrième et dernier axe de son travail, « l’étude du Dr Béatrice Fervers, à Lyon, sur les liens entre l’exposition aux perturbateurs endocriniens et le développement des cancers du sein. »

Axelle Davezac, directrice générale de la Fondation ARC, précise : « la prévention des cancers est, pour nous, un axe stratégique de recherche important », ajoutant qu’« on sait que 40% des cancers pourraient être évités, selon les estimations établies par l’OMS en 2012. Mais pour prévenir, il faut comprendre. »

Lire l’intégralité de l’article de La Dépêche ici.

Laisser un commentaire