Selon une étude Ipsos Doxa réalisée pour Culligan France, la qualité de l’eau devient un critère de plus en plus important pour les Français, aussi bien à domicile qu’au bureau. Alors que les préoccupations liées aux contaminants, aux microplastiques et à la durabilité progressent, les entreprises sont désormais attendues sur leur capacité à fournir une eau potable de qualité à leurs salariés.
L’eau potable au cœur des préoccupations des Français
L’eau n’est plus seulement un besoin essentiel. Elle devient un marqueur de confiance, de bien-être et même d’engagement environnemental. C’est ce que révèle une étude Ipsos Doxa menée pour Culligan France entre le 26 et le 30 mars 2026 auprès de 1.000 Français âgés de 18 à 65 ans. Ses résultats mettent en lumière une évolution profonde des attentes des consommateurs en matière d’eau potable, dans un contexte où les enjeux sanitaires et environnementaux occupent une place croissante dans le débat public.
L’enquête montre d’abord que les habitudes de consommation restent éloignées des recommandations sanitaires. Trois Français sur quatre déclarent consommer moins de 1,5 litre d’eau par jour, un niveau inférieur aux apports recommandés par les autorités de santé. En revanche, les plus jeunes semblent davantage sensibilisés à l’hydratation : au sein de la génération Z, 12% affirment boire plus de deux litres d’eau quotidiennement.
Les préoccupations concernant la qualité de l’eau sont désormais largement répandues. Selon ce sondage Ipsos Doxa pour Culligan France, 78% des Français expriment au moins une inquiétude concernant leur eau potable. Les principales craintes concernent la présence de contaminants chimiques, de virus ou de bactéries, cités par 35% des répondants. Le calcaire inquiète également 32% des personnes interrogées, devant le goût ou l’odeur de l’eau (23%) et les microplastiques (22%).
Cette défiance partielle s’explique aussi par un déficit d’information. L’étude indique que 42% des Français estiment ne pas disposer d’informations suffisantes sur l’eau qu’ils consomment au quotidien. Seuls 17 % déclarent faire totalement confiance à l’eau du robinet distribuée dans leur commune.
Ces préoccupations trouvent un écho dans l’actualité récente. En janvier 2025, plusieurs enquêtes menées par UFC-Que Choisir, Générations Futures et le laboratoire Eurofins avaient mis en évidence une contamination généralisée de l’eau potable française par certains PFAS, surnommés « polluants éternels ». Cette médiatisation a renforcé les interrogations des consommateurs sur la qualité de l’eau distribuée.
Eau du robinet, bouteille et filtration : des usages qui évoluent
Les Français restent partagés entre différentes sources d’approvisionnement. D’après l’étude Ipsos Doxa, 57% consomment encore de l’eau en bouteille, principalement en raison du goût perçu et de la confiance accordée à sa qualité. Dans le même temps, 49% privilégient l’eau du robinet non filtrée, notamment pour des raisons économiques et par habitude.
Cette coexistence entre bouteille et robinet traduit un paradoxe. Alors que près de la moitié des consommateurs considèrent la réduction des déchets plastiques comme très importante dans leur quotidien, l’eau conditionnée conserve une place dominante dans les usages.
Les jeunes générations se distinguent toutefois par des comportements plus hybrides. Ainsi, 49% des membres de la génération Z déclarent consommer de l’eau filtrée, contre seulement 27% pour l’ensemble de la population. Cette tendance reflète une recherche accrue de personnalisation et de contrôle de la qualité de l’eau.
Plus largement, la filtration apparaît comme un marché en forte progression. Si seulement 27% des Français utilisent aujourd’hui un système de filtration à domicile, 57% envisagent d’en adopter un à l’avenir, nous apprend ce sondage.
D’autres enquêtes confirment cette montée des exigences. Le baromètre 2025 du Centre d’Information sur l’Eau, réalisé avec Kantar, indique que près de quatre Français sur cinq déclarent avoir confiance dans l’eau du robinet tout en souhaitant davantage de transparence sur les contrôles et les garanties de qualité. Selon ce même baromètre, 78% des Français affirment avoir confiance dans la qualité de l’eau du robinet.
L’eau en entreprise devient un enjeu de bien-être et d’image
L’un des enseignements majeurs de l’étude concerne le monde professionnel. L’accès à l’eau est généralement considéré comme simple par les actifs interrogés. Pourtant, derrière cette apparente satisfaction se cache une attente forte concernant la qualité de l’eau mise à disposition.
Ainsi, 85% des salariés estiment qu’il est important que leur employeur fournisse une eau potable de qualité. Plus significatif encore, trois Français sur quatre déclarent avoir une perception plus positive d’une entreprise qui investit dans des solutions d’eau durables et qualitatives.
Les habitudes observées au bureau restent néanmoins dominées par les bouteilles plastiques. Selon l’étude, 39% des actifs consomment principalement de l’eau en bouteille sur leur lieu de travail, contre 31% qui utilisent l’eau du robinet non filtrée, et 25% qui ont recours à des fontaines ou distributeurs d’eau.
Cette évolution des attentes s’inscrit dans une tendance plus large liée à la qualité de vie au travail. Les entreprises sont de plus en plus évaluées sur leur capacité à proposer un environnement favorable à la santé, au confort et à la responsabilité environnementale.
Selon Ivana Stanojevic, directrice de recherche chez Ipsos Doxa, « la prise de conscience croissante de l’impact du changement climatique ne constitue plus un simple bruit de fond : les gens recherchent des solutions concrètes pour traduire leurs valeurs environnementales en comportements du quotidien ».
Culligan France mise sur la durabilité et la réduction du plastique
Face à cette évolution des comportements, Culligan France développe des solutions destinées aux particuliers comme aux professionnels. L’entreprise, présente en France depuis 1960, est spécialisée dans les services de filtration et de traitement de l’eau. Le groupe a lancé en avril 2026 sa nouvelle gamme de fontaines à eau baptisée Purity. Destinée aux bureaux, hôtels, salles de sport et espaces accueillant du public, cette offre repose sur plusieurs technologies de filtration et de contrôle de la qualité de l’eau.
Selon Culligan, le système Firewall UVC permet d’éliminer jusqu’à 99,99% des bactéries et virus en moins d’une seconde. La solution intègre également une filtration multistade destinée à réduire les PFAS, les microplastiques et d’autres micropolluants émergents. Grâce à sa technologie connectée C-Sense, la qualité de l’eau est surveillée en temps réel et la distribution peut être interrompue automatiquement en cas de non-conformité. « Depuis 90 ans, nous transformons l’eau pour améliorer la vie des personnes et protéger la planète », assure Christopher Landry, président de Culligan France.
L’entreprise met également en avant son impact environnemental. À l’échelle mondiale, Culligan affirme éviter chaque année la consommation d’environ 45 milliards de bouteilles plastiques à usage unique. Cela représenterait près de 700 millions de kilogrammes de plastique évités et plus de 6 milliards de kilogrammes d’émissions de CO₂ supprimées.
Le groupe, fondé aux États-Unis en 1936, est aujourd’hui présent dans plus de 90 pays et emploie plus de 18.000 collaborateurs. En 2024, il a réalisé un chiffre d’affaires mondial de 3,3 milliards de dollars. En France, l’entreprise compte plus de 1.700 salariés, plus de 70 agences et a enregistré un chiffre d’affaires de 225 millions d’euros en 2025.
Les préoccupations environnementales continuent par ailleurs de progresser dans l’ensemble de la société. Selon le baromètre national « Les Français et l’eau » 2025 relayé par l’Office international de l’eau, 86% des Français déclarent être attentifs à leur consommation d’eau, notamment pour réaliser des économies financières mais aussi pour préserver les ressources naturelles.




