Entre 2010 et 2015, un premier plan de lutte contre les algues vertes a Ă©tĂ© mis en place. Il s’agissait avant tout de sensibiliser les agriculteurs Ă la prolifĂ©ration des algues vertes. Huit baies Ă©taient alors concernĂ©es par ce plan : la baie de Saint-Brieuc, baie de La ForĂŞt, baie de Douarnenez, anse Locquirec, anse de GuissĂ©ny, baie de la Fresnaye et enfin la Baie de la Lieue de Grève.
Le prĂ©fet et le vice-prĂ©sident Ă l’environnement s’y sont rendus lundi 3 juillet et ont pu constater auprès d’exploitations agricoles la nature des efforts des agriculteurs engagĂ©s dans le plan. D’aucuns ont su faire Ă©voluer leurs pratiques sur un territoire dĂ©jĂ peu intensif au regard de la proportion en herbe.
Satisfaits de ces rĂ©sultats, les Ă©lus et les agriculteurs ont souhaitĂ© poursuivre leur engagement dans le deuxième plan algues vertes. Le but est avant tout de maintenir une agriculture rĂ©munĂ©ratrice qui gĂ©nère de faibles fuites d’azote dans le milieu et de proposer des outils techniques et financiers innovants pour accompagner ces changements.
Ce premier plan qui Ă©tait prĂ©vu jusqu’Ă 2015 sera remplacĂ© par un nouveau plan prĂ©vu de 2017 Ă 2021. La prĂ©vention restera au coeur de ce nouveau plan : une action Ă la source, pour diminuer les fuites d’azote Ă l’origine de la prolifĂ©ration des algues vertes. Dans le plan prĂ©cĂ©dent, cette action s’est appuyĂ©e sur huit contrats de baie associant tous les acteurs concernĂ©s (agriculteurs,collectivitĂ©s…) autour d’un programme d’actions locales concrètes (mesures agri-environnementales, amĂ©nagement du territoire, suivi de la qualitĂ© des milieux…) dans les huit baies très touchĂ©es par ce phĂ©nomène. Cette mobilisation a permis une baisse de la concentration d’algues vertes. Mais elle exige d’ĂŞtre poursuivie pour croĂ®tre en efficacitĂ©.




