La fonte des glaciers dans le monde entier est devenue une source d’inquiétude environnementale majeure. Ces dernières années, la disparition rapide des glaces nous le montre clairement et rappelle que la planète se réchauffe. La fonte accélérée ne fait pas qu’augmenter le niveau des mers, elle met également en péril nos réserves d’eau douce et multiplie les risques de catastrophes naturelles. C’est un sujet qui compte beaucoup pour l’avenir de la Terre et qui demande qu’on s’y attarde rapidement.
Un constat qui en dit long : les chiffres ne mentent pas
Les récentes analyses indiquent que 39 % des glaciers mondiaux – en excluant le Groenland et l’Antarctique – pourraient disparaître si rien n’est fait. Ce chiffre est presque deux fois plus élevé que ce qui était prévu jusque-là pour l’horizon 2100. La situation est d’autant plus inquiétante que même en gardant le réchauffement sous la barre du seuil de 1,5 °C, cela ne suffirait pas à éviter une forte montée du niveau de la mer à cause de la fonte des grandes étendues de glace.
Selon des études publiées dans les revues Nature Communications Earth & Environment et Science – qui comptent parmi leurs auteurs des chercheurs de l’Université de Durham au Royaume-Uni – limiter le réchauffement à 1,5 °C permettrait de conserver 54 % de la masse glaciaire actuelle. Mais, sur la trajectoire actuelle, seulement 24 % tiendraient le coup. Chaque dixième de degré supplémentaire entraînerait la disparition de 2 % de nos glaciers.
The WMO Global Annual to Decadal Climate Update (2025–2029) projects that global temperatures are expected to continue at or near record levels in the next five years.
Check out the full update: https://t.co/a6LnmPmHZX pic.twitter.com/KOIborTWOM
— World Meteorological Organization (@WMO) May 28, 2025
Les dégâts pour notre planète
La fonte des glaciers fait grimper le niveau des mers, mettant en danger les zones côtières et augmentant les risques d’inondations. Parallèlement, elle menace l’approvisionnement en eau douce pour des millions de personnes qui dépendent des glaces comme source principale. Sans oublier que les économies touristiques qui s’appuient sur de superbes paysages glaciaires en pâtissent aussi.
L’Organisation météorologique mondiale (OMM) estime désormais qu’il y a 70 % de chances que la moyenne du réchauffement sur cinq ans, entre 2025 et 2029, dépasse 1,5 °C – une hausse comparée aux 47 % prévus dans le bulletin précédent pour la période 2024-2028. Ces chiffres montrent bien qu’il n’y a plus le temps de traîner pour réduire la vitesse de ces changements.
Il faut que la politique se réveille
Les décisions prises aujourd’hui vont jouer un rôle déterminant dans la lutte contre ce phénomène inquiétant, notamment en réduisant les gaz à effet de serre. Les dix dernières années ont été les plus chaudes jamais enregistrées, soulignant combien le changement climatique gagne du terrain. Lilian Schuster, coauteure principale des travaux menés à l’Université d’Innsbruck en Autriche, souligne d’ailleurs que « leur taille actuelle sous-estime largement l’ampleur du changement déjà en cours. La situation des glaciers est en réalité bien pire que ce que l’on observe aujourd’hui en montagne ».
Il est évident qu’il faut agir sans tarder pour freiner, ou du moins ralentir, cette tendance destructrice. Les gouvernements se doivent de redoubler d’efforts pour lancer des stratégies efficaces afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre et de promouvoir une utilisation plus raisonnable des ressources naturelles.









La seule solution pour sauver le vivant c’est la disparition du cafard planétaire qu’est l’humanité.
Ça va arriver bien plus vite qu’on ne croit généralement.
L’humanité est la honte du vivant.
Bon débarras, la planète cicatrisera de ce cancer. En quelques millions d’années, mais elle cicatrisera.