« Le temps médiatique s’est modifié.. On s’engage désormais « contre » quelque chose. On n’arrive plus à mobiliser « pour » (…). Une émeute, par nature, cela fait de l’audience parce que cela crée du suspens. On ne sait pas ce qui va se passer. Il y a aujourd’hui une prime à la violence parce qu’elle est télévisuelle. C’est le primat du cri sur le raisonnement, de la souffrance sur la raison… »
Stéphane FOUKS : « les mobilisations se déroulent aujourd’hui sur des motifs de biographie »
Conseiller en communication, vice-président de Havas








