Au-delà de leur apport économique et social propre, les banques et les compagnies d’assurance ont le pouvoir d’infléchir le comportement des entreprises qu’elles financent, assurent ou dans lesquelles elles investissent.
D’une part l’attente est grande pour le développement d’offres motivantes constitutives d’une récompense comme des cotisations d’assurance revues à la baisse pour une voiture électrique ou des bureaux écoresponsables par exemple.
D’autre part les établissements financiers ont le pouvoir d’infléchir le modèle de leurs clients, voire de les sanctionner et de remettre en cause les termes de leur relation, s’ils ne respectaient pas leurs engagements.
L’idée d’être pertinent pour la société et l’environnement est devenue un sujet primordial qui nécessite de répondre à la fois à des objectifs internes et externes : respecter ses engagements en matière de trajectoire net zéro, mais aussi accélérer celle des autres acteurs économiques que les institutions financières assurent, financent, ou dans lesquels elles investissent.
Les institutions financières ont donc l’intérêt et le devoir de prendre à bras le corps le sujet de la RSE. Cela implique la mise en place d’une forte gouvernance des processus et d’outils puissants qui vont leur permettre de piloter au mieux leurs propres objectifs et d’infléchir ceux de l’ensemble des acteurs économiques.








