Environ 1 dirigeant d’entreprise français sur 3 (34%) estime que son entreprise a bien avancé sur les pratiques sociales et environnementales vertueuses, et 48% des dirigeants estiment que leur entreprise a « un peu avancé » sur ces questions, apprend-on d’un sondage BVA pour le Groupement d’intérêt public « Les entreprises s’engagent ».
Pour 9 dirigeants sur 1, la prise en compte des enjeux sociaux et environnementaux est devenue incontournable pour les entreprises
Globalement, les patrons français sont bien sensibilités sur les sujets RSE : selon un sondage BVA pour le Groupement d’intérêt public « Les entreprises s’engagent », « la communauté française des entreprises engagées pour une société inclusive et un monde durable », 9 dirigeants sur 10 estiment qu’en 2024, la prise en compte des enjeux sociaux et environnementaux est devenue incontournable pour les entreprises, et 8 salariés sur 10 estiment qu’en France, les entreprises devraient aller plus loin dans leur engagement sur les enjeux sociaux et environnementaux.
Interrogés sur les progrès en matière de pratiques sociales et environnementales vertueuses réalisés par leur propre entreprise, 34% des dirigeants estiment que leur entreprise a bien avancé (de nombreuses pratiques ont été mises en place), tandis que 48% des dirigeants estiment que leur entreprise a un peu avancé (certaines pratiques ont été mises en place). Seuls 12% des dirigeants déclarent que leur entreprise n’a pas enclenché d’action sur ces aspects, mais a l’intention de le faire prochainement, et 5% n’ont rien fait en la matière et n’ont pas l’intention de le faire prochainement.
L’égalité professionnelle hommes-femmes, l’engagement en faveur de la jeunesse et la lutte contre les discriminations sont en tête des priorités RSE des entreprises
À la question « Pour vous, une entreprise qui s’engage, c’est avant tout une entreprise qui…? », une majorité de dirigeants répondent que c’est une entreprise qui met en place des actions concrètes (recrutements inclusifs, achats inclusifs) pour réduire l’impact de ses activités, accroître son impact positif sur l’environnement /la société (32%) et adopte une démarche socialement et environnementalement responsable, se fixe des objectifs et suit leur progression (31%). Cela, loin devant une entreprise qui communique sur ses actions sociétales et environnementales en interne et à l’externe (11%), ouvre sa gouvernance à l’ensemble des parties prenantes (salariés, état, associations, monde académique, collectif citoyen, clients, fournisseurs) pour composer avec chacun (11%), qui va plus loin que les objectifs ou obligations légales fixées (quota, reporting financier annuel) (8%) et qui est prête à revoir à la baisse ses objectifs financiers pour respecter ses objectifs sociétaux et environnementaux (6%).
Enfin, interrogés sur les domaines pour lesquels leur entreprise a engagé des actions ou a l’intention de le faire, les dirigeants citent avant tout l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, l’engagement en faveur de la jeunesse, la lutte contre les discriminations, la lutte contre le gaspillage énergétique par des mesures d’économie d’énergie, la qualité de vie au travail, la mise en place d’une politique d’achat durable et inclusif via des prestataires de proximité, l’engagement en faveur des séniors, l’inclusion de tous les publics dans l’emploi dont personnes vulnérables et/ou éloignées de l’emploi, des mesures de démocratie interne, une politique de formation ambitieuse des collaborateurs, un partage plus équitable de la valeur dans l’entreprise et la mesure de l’impact environnemental de l’entreprise.








