Le 28 août 2025, la Ville d’Amnéville et son partenaire Tryba Energy ont officialisé le lancement d’un projet de grande envergure : équiper les parkings du Galaxie d’ombrières photovoltaïques. En s’engageant dans un tel investissement, la collectivité entend conjuguer énergie renouvelable, responsabilité sociale et développement territorial.
Photovoltaïque : des ombrières pour le Galaxie d’Amnéville
La salle du Galaxie, implantée à Amnéville en Moselle, est l’un des plus grands complexes de concert de France. Chaque année, des centaines de milliers de spectateurs y affluent. Cette fréquentation engendre une forte pression sur les infrastructures de stationnement, réparties sur plusieurs zones autour du bâtiment. Plutôt que de considérer ces vastes parkings comme de simples espaces bitumés, la municipalité a décidé de les réinventer en support pour une installation photovoltaïque de grande ampleur.
Selon Lor’FM, trois parkings seront équipés de deux hectares d’ombrières photovoltaïques. La surface totale, soit environ 20 000 m², permettra d’abriter les véhicules tout en transformant ces espaces en producteur d’énergie renouvelable. Pour la Ville, le choix n’est pas anodin : il s’agit de montrer que les lieux de culture et de loisirs peuvent eux aussi devenir des leviers de transition énergétique.
Un investissement issu d’un partenariat public-privé
La dimension économique et énergétique du projet est tout aussi déterminante. LOR’FM (29 août 2025) indique que près de 12 000 panneaux seront installés, pour une puissance totale de 5,5 MWc. Leur production annuelle est estimée à 700 MWh, l’équivalent de la consommation domestique de 1 100 foyers. L’électricité issue du photovoltaïque sera réinjectée dans le réseau, participant à l’équilibre global et à la réduction des émissions de CO₂.
Le montage du projet repose sur une collaboration étroite entre la Ville d’Amnéville et Tryba Energy, acteur reconnu du secteur solaire, comme l’explique le communiqué. Ce partenariat s’inscrit dans une logique de partage de compétences : la collectivité apporte les terrains, l’opérateur prend en charge le déploiement technique et la gestion des installations. En mobilisant ce modèle de partenariat public-privé, les élus locaux cherchent à mutualiser les risques et à garantir la viabilité financière du projet sur le long terme. L’horizon est déjà fixé : les travaux débuteront fin 2026, pour une mise en service effective courant 2027.








