La mise à jour Google Maps privilégie les modes de transport durables

Google Maps révolutionne nos trajets avec des options écoresponsables, évitant ainsi des millions de tonnes de gaz à effet de serre.

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La mise à jour Google Maps privilégie les modes de transport durables
La mise à jour Google Maps privilégie les modes de transport durables © RSE Magazine

À l’heure où l’écologie se place au cœur des préoccupations, Google Maps se repositionne en acteur de premier plan en lançant de nouvelles fonctionnalités qui promeuvent des modes de déplacement plus respectueux de l’environnement. L’appli encourage ainsi ses utilisateurs à délaisser la voiture au profit de la marche, du vélo et des transports en commun, tout en optimisant les trajets pour diminuer l’empreinte carbone. Cette initiative marque une étape importante à une époque où la réduction des émissions de gaz à effet de serre est plus que jamais demandée.

Des fonctionnalités pour changer le cap

Google Maps a intégré à son appli des suggestions d’itinéraires qui privilégient la marche, le vélo ou les transports en commun. Ces options apparaissent dès lors que le temps de trajet est comparable à celui d’un déplacement en voiture, incitant ainsi chacun à opter pour une solution plus verte. Par ailleurs, l’application offre désormais des renseignements précis sur les pistes cyclables, grâce aux informations fournies par les collectivités locales et les autorités publiques.

Pour les conducteurs soucieux de leur consommation d’énergie, Google Maps ajuste aussi les itinéraires en voiture pour diminuer l’usage de carburant. Cette fonctionnalité est déjà utilisée pour 500 millions de trajets chaque mois et a permis d’éviter plus de 2,7 millions de tonnes de gaz à effet de serre en 2024 – ce qui revient à retirer 630 000 voitures à essence de la circulation pendant un an.

Extension et partenariats avisés

L’expansion des services de Google Maps vers de nouvelles villes européennes s’accompagne d’une utilisation renforcée des données locales et d’un partenariat avec diverses collectivités et services d’intelligence artificielle. Le but est simple : offrir aux utilisateurs une comparaison pointue des différents modes de transport afin qu’ils puissent adopter la solution la plus écologique possible. Des villes telles que Copenhague, Stockholm et Varsovie bénéficieront très prochainement de ces fonctionnalités.

De plus, Google Maps continue de peaufiner ses services pour les cyclistes avec une extension récente dans 17 nouvelles villes, dont 9 en Europe : Hambourg, Madrid, Barcelone, Milan, Rome, Zurich, Budapest, Vienne et Bruxelles. Couvrant désormais 125 000 kilomètres de pistes cyclables à travers le monde, l’application constitue une ressource incontournable pour ceux qui optent pour le vélo comme moyen principal de déplacement.

Zones à faibles émissions et projets novateurs

Pour répondre aux normes qui se multiplient sur les zones à faibles émissions (ZFE) en Europe, Google Maps avertit maintenant ses utilisateurs afin qu’ils puissent éviter de se retrouver dans ces secteurs restreints. Des alertes spécifiques sont d’ores et déjà actives dans des villes comme Londres et Berlin, et l’on prévoit d’étendre ce dispositif à plus de 1 000 zones supplémentaires, notamment en Italie, en Suède et en Autriche.

Un projet baptisé « Green Light » fait appel à l’intelligence artificielle pour ajuster les feux tricolores, dans le but de fluidifier le trafic et de réduire encore davantage les émissions polluantes. Actuellement déployé à Vilnius en Lituanie, ce service est opérationnel dans vingt villes réparties sur quatre continents.

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