« Le Ministère de la Transition Ecologique et Solidaire, ainsi que ses opérateurs, voient leurs effectifs diminués de plus de 1 000 emplois en 2020, une baisse que nous ne pouvons que regretter au vu des enjeux actuels », explique d’abord Humanité et Biodiversité dans un communiqué.
La biodiversité, « une priorité de l’action gouvernementale », avait souligné le ministère. Pourtant, pour Humanité et Biodiversité le projet de loi de finances se révèle « encore insuffisant pour la biodiversité, en termes de moyens, tant humains que financiers ». Car « le financement de la préservation de la biodiversité ne connait pas de réelle augmentation : le budget du programme 113, qui concerne la biodiversité, connaît certes une légère hausse pour l’année 2020, dont la plus grande partie est affectée à la création de l’Office Français pour la Biodiversité, né de la fusion entre l’AFB et l’ONCFS, pour compenser les pertes financières liées notamment à la réduction du prix du permis de chasse. »
« Les Agences de l’eau, qui voient leur situation se dégrader depuis le PLF 2018, ne verront pas d’amélioration en 2020″, explique également Humanité et Biodiversité, qui précise : « baisse d’emplois, charge supplémentaire créée pour percevoir les redevances cynégétiques initialement recouvrées par l’ONCFS, et un plafond de ressources relevé seulement pour pouvoir percevoir lesdites redevances ». Ainsi, « malgré les tentatives de certains députés d’augmenter les ressources des Agences, elles se voient contraintes de remplir des missions toujours plus importantes avec un budget limité ».








