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19/04/2018

ZAD Notre-Dame-des-Landes : l’ultime tentative de négociation par Nicolas Hulot




Après une première réunion sans solution, Nicolas Hulot va présider une ultime rencontre vendredi 20 avril entre les représentants des zadistes et la préfète des Pays de la Loire. La préfecture assure que les discussions sont bloquées parce que les zadistes refusent d’entamer la régularisation de leur situation.


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La dernière rencontre est présentée comme celle de la dernière chance. Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique va donc présider une dernière rencontre entre les organisations de zadistes et la préfète des Pays de la Loire vendredi. Dans les discours il semble cependant assez clair que les dés ont déjà été lancés et que les positions sont fermes de chaque côté.

La préfète, Nicole Klein, a ainsi expliqué que, excepté quatre agriculteurs, le plupart des zadistes refusaient de donner leur nom et d’entamer des procédures de régularisation. « C'est vrai que je pensais que la délégation qui avait accepté de venir me voir avancerait vers des choses qu'on leur demande qui sont assez simple : donner leur nom et présenter un projet agricole. Il y a un refus absolu d'entrer dans ce qui est normal pour tout autre agriculteur en France, c'est incompréhensible et inacceptable pour tous les autres » a expliqué Nicole Klein, citée par Europe 1.

A l’occasion d’une conférence de presse, Nicolas Hulot a lancé un appel aux militants à lâcher du lest et accepter les propositions du gouvernement. « À l'origine, c'était un combat mené pour préserver les terres agricoles, les zones humides et la biodiversité. Sauf à me tromper, ce combat-là a été atteint. (...) Il faut peut-être s'interroger de savoir s'il ne faut pas, à un moment ou à un autre, cesser un combat que l'on pense gagné » a-t-il déclaré, selon des propos rapportés par la radio. De leur côté, les zadistes dénoncent l’inflexibilité du gouvernement et de la préfecture qui n’ont pas changé de position avec un délai d’expulsion inchangé et les mêmes demandes sur l’identité des occupants.

Des positions arcboutées de part et d’autre qui laissent peu de d’espoir de voir les discussions de vendredi changer la donne. En cas de cul de sac, le gouvernement a annoncé que l’expulsion reprendrait.





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