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07/02/2019

Transition écologique et pouvoir d’achat posent une équation ardue




Le mouvement des gilets jaunes provoqué par la hausse de la taxe carbone rend encore plus difficile l’adéquation entre le maintien du pouvoir d’achat et la transition écologique. Une question ardue que le grand débat aura du mal à résoudre.


Creative Commons - Pixabay
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Est-ce que les mesures de transition écologique peuvent être populaire ? Plus exactement, peuvent-elles être compatibles avec les difficultés des populations les plus fragiles ? La question n’est pas nouvelle mais est posée de manière tout à fait différente depuis que le mouvement des gilets jaunes est né. « Derrière le traumatisme du prix du carburant à la pompe, du diesel en particulier, d’autres problématiques sont en fait visées : délaissement des territoires ruraux, injustice de la fiscalité, inégalités sociales, etc. Mais la transition écologique et son outil principal, la fiscalité environnementale, restent au cœur des discussions au point d’avoir été retenue comme l’un des quatre thèmes du grand débat national. Selon les statistiques gouvernementales, il arrive même en deuxième position (25 %), derrière la fiscalité (34 %), dans les 715 000 contributions parvenues sur le site consacré au grand débat  » rapporte le journal Le Monde .

Dans un long article, le quotidien s’intéresse sur les solutions pour ne plus opposer « fin du monde » et « fins de mois ». Une formulation percutante qui résume bien la situation. Le levier principal, mais qui mérite d’être documenté et accompagné de mesures ou solutions précises est évidemment le déploiement d’alternatives aux solutions polluantes. Taxer plus ce qui pollue sans donner de solution écologique accessible est forcément perçu comme une sanction fiscale. « Selon (l)es experts (interrogés par le journal), la transition écologique ne doit plus être une variable d’ajustement, appelée à se faire discrète quand la situation économique et sociale semble l’exiger. La sentence « L’environnement, ça commence à bien faire », prononcée par Nicolas Sarkozy en novembre 2011 au Salon de l’agriculture, a-t-elle été remise au goût du jour par le recul d’Emmanuel Macron sur le glyphosate, le 24 janvier, ou la possibilité de maintenir quelques centrales à charbon ouvertes, en contradiction avec leur fermeture annoncée d’ici à 2022 ? » s’interroge Le Monde.

Lire en intégralité l’article sur le site du journal Le Monde





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