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07/01/2019

Surpêche, ce qu’il faut consommer pour ne pas participer aux dégâts

Sébastien Arnaud



Alors que les labels se multiplient, il n’est pas toujours aisé de s’y retrouver quand on veut bien faire. A ce titre le quotidien Libération publie une article qui permet d’y voir plus clair et propose quelques conseils de bon sens comme manger de saison par exemple.


Creative Commons - Pixabay
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La surpêche est une réalité. Le phénomène est d’autant plus inquiétant qu’il est évidemment lié à notre consommation. C’est pour cette raison que les appels à la consommation responsable se multiplient et qu’un nombre croissant de personnes cherchent à bien faire. Mais il n’est as toujours évident de s’y retrouver dans les labels et informations. Le quotidien Libération publie à ce titre un article intéressant et éclairant. « Les Français engloutissent en moyenne 35 kilos de poisson par an, alors que l’Anses recommande deux portions par semaine, soit entre 16 et 26 kilos par an. Comme pour la viande, la logique du « consommer moins mais mieux » s’applique » explique le journal.

Problème, à en croire l’article qui s’appuie sur les données d’une organisation italienne, les poissons que nous consommons sont tous dans les listes de ceux qu’il faudrait éviter.. « Le guide Slow Fish, édité par le mouvement d’origine italienne Slow Food, liste les espèces « à ne pas acheter » : saumon, thon rouge, crevettes tropicales, espadon, amandes de mer et alevins. Mérou brun et morue sont « à consommer avec modération ». Parmi les poissons sauvages à épargner, l’organisation dédiée au bien-être des animaux d’élevage, CIWF, ajoute le requin et les poissons de grands fonds comme le flétan, le grenadier ou l’empereur. Et il recommande d’éviter bar, cabillaud, carrelet, églefin, limande, lotte, merlu, raie, sole ainsi que les thons albacore, germon et obèse ».

Pour commencer, il est donc plutôt envisageable de limiter la consommation aux bons produits de temps en temps ce qui, pour un budget similaire, peut permettre d’éviter la grosse industrie de pêche. Pour s’en assurer, quelques labels méritent d’être identifiés : le MSC de l’ONG Marine Stewardship ou le label public « Pêche durable ».

Enfin, « pour du poisson local et hors période de reproduction, le site MrGoodfish propose une liste d’espèces en fonction de la saison. De mi-décembre à mi-mars, il recommande une cinquantaine de poissons pêchés au large de la Bretagne, dans la mer du Nord, dans la Manche ou en Méditerranée » conseille le quotidien.





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