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11/07/2018

Protection des animaux, 30 millions d’Amis envie le Luxembourg

Sébastien Arnaud



La Fondation 30 Millions d’Amis se félicite de la nouvelle loi de protection des animaux votée au Luxembourg. Pour les militants, la France serait bien inspirée de suivre la voie ouverte par le voisin européen.


Creative Commons - Pixabay
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Début juin dernier, le Luxembourg s’est doté d’un texte de loi sur la protection des animaux que salue 30 Millions d’Amis. La fondation consacre un communiqué à ce sujet. Elle salue la protée de ce texte et invite la France à suivre le même chemin. « Un véritable bond en avant. Le Grand-Duché du Luxembourg vient de voter sa loi sur la protection animale, à l'unanimité. Cette dernière reconnait l'animal comme un « être vivant non humain doté de sensibilité en ce qu'il est muni d'un système nerveux le rendant apte à ressentir la douleur. » En France, le Code civil reconnaît depuis 2015 l'animal comme « un être vivant doué d'une sensibilité », grâce aux travaux et à l'action de la Fondation 30 Millions d'Amis, inspirant - sur ce point - de nombreux pays dans le monde. Si de nombreuses positions convergent entre les deux pays, nos voisins vont plus loin, notamment dans le domaine agricole » explique le communiqué.
 
Le texte se félicite que le Luxembourg interdise les mises à mort d’animaux pour des raisons économiques. Ainsi les poussins mâles et les veaux ne pourront plus être mis à mort. Par ailleurs, il est désormais interdit d’élever des animaux uniquement pour la commercialisation de leur peau ou des plumes. « Le Luxembourg impose également davantage de rigueur concernant l'élevage et la détention d'animaux. Les conditions de confinement sont désormais définies tout comme les types d'animaux autorisés à être détenus. Pour les transports d'animaux, déjà réglementés par l'Europe, le pays va un peu plus loin » lit-on plus loin. Les transporteurs seront obligés de garantir des conditions particulières de transport et les transporteurs devront suivre des formations. Toutes ces mesures s’accompagnement par ailleurs de sanctions exemplaires pour les cas de maltraitance.
 
N’en déplaise à 30 Millions d’Amis, le Luxembourg n’est pas la France. Le secteur primaire dans son ensemble représente moins de 0,5% du PIB du pays. Etant donné aussi la taille du pays, de gros changements là-bas ont certainement moins d’impact que de petits chez nous.





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