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22/10/2018

Métiers de la RSE, les entreprises vont-elles se réveiller ?




En comparaison avec l’importance stratégique de la RSE, les métiers dédiés et postes spécialisés sont rares dans les entreprises. Une situation problématique mais qui pourrait être entrain de changer si l’on en croit une tribune publiée par Les Echos.


Creative Commons - Pixabay
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Le législateurs, les médias, les universités n’ont que la RSE à la bouche. Les entreprises de leur côté intègrent petit à petit la culture du rapport extra financier et de l’engagement. Pour autant, nous sommes loin d’observer une explosion des emplois ou des postes liés à ce domaine. Dans une tribune publiée par Les Echos, Constant Calvo, connaisseur de ces questions et fondateur d’un cabinet de conseil spécialisé, espère que le déclic est proche : « Tant les jeunes diplômés à la recherche d'un premier emploi dans les métiers de la RSE et du développement durable que les professionnels et les consultants reconnaissent que les opportunités de carrières ou de missions ne sont pas légion. Mais selon l'étude sur les métiers de la RSE et du développement durable ("The State of Sustainability Profession 2018") menée par CSR Europe, la plateforme RSE de l'Union européenne, en partenariat avec le site d'informations GreenBiz, auprès de 521 grandes entreprises internationales, la tendance lourde qui semble se dégager ces dernières années dans l'implémentation de la RSE et du développement durable se caractérise par un net changement d'attitude. »

Dans la mesure où les entreprises affirment qu’elles veulent changer d’approche, il pourrait y avoir un petit bond au niveau des postes et emplois dédiés. « Les entreprises affirment leur intention de passer d'un positionnement tactique - c'est à dire défensif et opportuniste - centré sur le reporting et les relations avec les parties prenantes, à une vision stratégique centrée sur la conduite du changement et l'innovation. Leurs besoins en termes de compétences de collaborateurs internes ou externes sont appelés à évoluer. Exit les généralistes, les experts et les spécialistes de tout bord sont les bienvenus. Cela s'appelle une embellie. Les métiers de la RSE et du développement durable devraient profiter de cette attitude nouvelle » explique Constant Calvo.
 
Lire la tribune en intégralité sur le site Les Echos





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