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24/04/2019

Les commandements du numérique responsable




Digital for the Planet vient de publier neuf règles pour une vision responsable du numérique. Des conseils simples qui permettent notamment de réaliser que les actions virtuelles inutiles ont un impact dans le réel.


Creative Commons - Pixabay
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Ce qui est virtuel a des conséquences bien réelles sur la planète. Voilà ce que l’on retient des neuf commandements pour un numérique responsable publiés par Digital for the Planet. « La généralisation du numérique dans l'entreprise a un coût environnemental de moins en moins négligeable. Derrière l'immatérialité d'un envoi de mail ou d'une recherche internet opèrent des centres de stockage qui génèrent d'importantes émissions de CO2 ou gaz carbonique. Voilà pourquoi l'association Digital for the Planet cherche à communiquer sur le sujet et à éduquer autour de bonnes pratiques digitales » rapportent Les Echos. Le quotidien économique a repéré et relayé les neuf conseil de cette organisation engagée pour une utilisation plus vertueuse des outils numérique du quotidien.

Comme dans le domaine de l’économie d’énergie, ce sont les petits gestes du quotidien qui peuvent faire une grande différence. Dans son travail d’accompagnement des entreprises, Digital for the Planet a affiné ses conseils. Ils sont désormais résumés en neuf conseils très concrets :
  1. Nettoyer sa boite mail
  2. Fermer les onglets
  3. Choisir les appareils les plus éthiques
  4. Privilégier les moteurs de recherches écolos
  5. Eviter autant que possible les moteurs de recherche
  6. Limiter les notifications au strict nécessaire
  7. Débrancher les appareils rechargés
  8. Eviter les mails inutiles et favoriser les plateformes d’échanges
  9. Supprimer les applications inutiles
Autant de petites astuces qui doivent être rappelées en entreprise. La masse des consommations électriques qu’impliquent la somme des actions des utilisateurs a des conséquences. La digitalisation de nos habitudes professionnelles n’est pas un but en soi. L’époque où ajouter en fin de mail « imprimer en cas d’absolue nécessité » est révolu. Désormais, c’est l’envoi d’un mail qui doit être le fruit d’une réflexion. Se lever de son bureau, frapper à la porte d’un collègue et lui adresser la parole peut donc être aussi un acte militant.

Lire en intégralité l’article source du quotidien Les Echos





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