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14/06/2019

Legrand ajuste son plan RSE avec 2021 pour perspective




Le groupe spécialisé dans les infrastructures électriques vient de revoir son plan RSE. Plus ambitieux et avec un délai plus court, Legrand semble avoir pris conscience de l’urgence.


Creative Commons - Pixabay
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Le signal envoyé par Legrand est très positif. Le géant des infrastructures électriques et numériques n’était pas obligé de corriger le tir de ce qui avait déjà été annoncé concernant sa politique RSE. Alors qu’à l’origine la feuille de route était prévue pour cinq ans elle est désormais passée à trois ans. « Cinq ans, c'était un peu long. La nouvelle feuille de route sera déroulée jusqu'en 2021. La limiter dans le temps va nous permettre d'être plus agiles et d'ajuster objectifs et stratégie. D'autant que l'environnement réglementaire évolue vite » assure la directrice RSE du groupe, Jessica Duverneix, citée par Les Echos.

S’il faudra suivre de près la réalisation des objectifs du groupe, il faut tout de même reconnaitre que les nouvelles ambitions sont exigeantes. « Dix-huit priorités ont été définies à l'horizon 2021. Elles se superposent aux objectifs 2030 : réaliser 80 % du chiffre d'affaires avec des produits durables, compter un tiers de femmes aux postes clefs et réduire de 30 % les émissions de gaz à effet de serre du groupe. Derrière ces ambitions, une matrice de matérialité et une cartographie croisant business models et objectifs de développement durable de l'ONU (ODD) _ aujourd'hui considérés comme des référentiels structurants pour les entreprises engagées dans une démarche RSE » rapporte le quotidien économique.

Autre point intéressant mis en avant par la société française qui utilise beaucoup de matériaux plastiques et conçoit des infrastructures électriques, la mise en place d’une logique d’économie circulaire. « Dès leur conception, les produits sont pensés dans une logique d'économie circulaire. Mais l'industriel, après avoir travaillé sur la valorisation des déchets, doit désormais se concentrer sur la fin de vie des produits mis sur le marché hors d'Europe » précisent Les Echos. Avec un chiffre d’affaires global de plus de cinq milliards d’euros (dont 41% réalisé en Europe), une évolution vertueuse du groupe peut avoir un réel impact sur le secteur de l’électricité et du numérique.





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