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13/11/2019

Industrie de la mode : la mode de la fausse fourrure comme solution




Des enseignes de haute couture ou de prêt-à-porter, s'engagent publiquement contre la fourrure animale. Et la fausse fourrure fait son chemin dans le monde très irrationnel de la mode. Une situation que salue la Fondation 30 Millions d'Amis tout en rappelant que la fourrure véritable n'a pas encore totalement disparu.


Creative Commons Pixabay
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Contre la fourrure, 30 millions d’amis en appelle aux « consommacteurs ». Pour la fondation qui est opposée à l’utilisation de fourrure à des fins vestimentaires, ce n’est que par la pression des consommateurs que les marques peuvent faire définitivement disparaitre la fourrure des magasins. L’organisation en veut pour preuve que la situation a largement évolué ces dernières années. 

« Givenchy, Gucci, Armani, Balenciaga, Stella Mc Cartney, Burberry, Versace, ou encore, Jean-Paul Gaultier... Un nombre croissant de créateurs a renoncé à la fourrure animale à la faveur d'alternatives, aussi éthiques qu'esthétiques ! Des prises de position fortes, qui s'inscrivent dans un mouvement accru en faveur du bien-être animal, l'opinion publique refusant désormais en masse les souffrances infligées aux animaux » avance le communiqué de 30 Millions d’amis. 

Signe que la mode est un secteur de symboles et de messages superficiels, le rapport à la fourrure semble avoir changé à partir du moment où des créateurs y ont vu une occasion de se montrer engagés. « Des créateurs ont même trouvé une alternative à la fourrure animale à la fois atypique et écologique : la fourrure à base de toile de jeans ! Le designer italien Tiziano Guardini a lancé une collection de vêtements faits à partir de ce coton biodégradable recyclé qu'il a baptisé « fourrure de denim ». La marque ukrainienne Ksenia Schnaider fabrique également des vestes en fausse fourrure à partir de cette même matière première. L'entreprise Ecopel, quant à elle, est allée jusqu'à créer de la fausse fourrure à partir de bouteilles en plastique réutilisées. Plus récemment, elle a conçu une gamme composée, en partie, de résidus de maïs, très prisés par la styliste Stella Mc Cartney » continue le texte. 

En parvenant à faire de la fausse fourrure et de l’écologie une mode, les associations ont lancé un grand changement dans un secteur qui répond à ses propres règles.
 
 





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