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04/12/2019

Immobilier : les taux continuent à baisser

Sébastien Arnaud



Sous l’impulsion de la BCE mais aussi des banques qui tirent le plus possible vers le bas, les taux d’emprunt immobilier continuent à baisser. Avec un taux historique de 1,12% en novembre, l’argent coute six fois moins cher qu’au début des années 2000.


Creative Commons - Pixabay
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Le record absolu d’octobre avec 1,13% de taux d’emprunt n’a pas tardé à être battu. L’Observatoire Logement/CSA nous apprend en effet qu’en novembre pour acheter un appartement on pouvait bénéficier d’un taux de 1,12% sans compter les assurances et garanties. « A ce niveau, les taux sont six fois moins élevés qu'au début des années 2000 et quatorze fois moins qu'à la fin des années 1980. L'Observatoire, qui ne compile pas tous les dossiers, se veut toutefois rassurant : « Depuis la fin de l'été, les taux des crédits immobiliers ne reculent plus que doucement, après plus de six mois d'un repli assez rapide » » rapporte Les Echos
 
Le quotidien économique constate qu’alors que les taux sont faibles depuis des années, 2019 a été une nouvelle étape. En janvier le taux était à 1,43%, puis en juin 1,24%. « Résultat, la machine du crédit continue de tourner à plein régime en dépit de la hausse des prix. Sur les onze premiers mois de l'année, les encours ont progressé à un rythme mensuel supérieur à 6 %, rappelle l'Observatoire. L'encours total des crédits à l'habitat a dépassé les 1.100 milliards d'euros » commente le journal. 
 
Du côté des raisons il y a toujours la politique de la Banque Centrale Européenne (BCE) qui garde le même cap.  Mais i y a aussi les banques qui cherchent à compenser les marges sur les emprunts par plus de contrats. De moins en moins exigeantes sur les conditions, elles cherchent à attirer de nouveaux clients en baissant les exigences d’apport et en allongeant les durées d’emprunt. Ces cinq dernières années, la durée moyenne des emprunts immobiliers a augmenté de 31 mois pour atteindre un peu plus de 19 ans. Une tendance qui ne plait pas aux instances régulatrices qui encouragent à remettre à plat les conditions d’obtention réglementaires. 





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