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26/01/2018

Economie, les libéraux dénoncent une « frénésie anti entreprises »

Sébastien Arnaud



Alors que la plupart des observateurs critiques ont dénoncé le tapis rouge déroulé par Emanuel Macron au capitalisme international à Versailles, le site libéral Contrepoints dénonce des « réglementations indigestes qui étranglent les entreprises françaises ». L’occasion pour le site d’affirmer que « la seule responsabilité sociale de l’entreprise est de vendre assez pour pouvoir payer les salariés. »


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Toutes les opinions sont dans la nature. A l’occasion du sommet de Davos, précédé par l’invitation à Versailles par Emmanuel Macron des plus grandes entreprises mondiales, la plupart des critiques se sont évertuées à dénoncer la présence sur le tapis rouge de représentant de grandes entreprises capitalistes. Grandes banques condamnées pour leur rôle dans la crise des subprimes ou multinationales spécialistes de l’optimisation fiscale étaient montrées du doigt comme des acteurs à contrôler plutôt qu’à encourager à choisir la France.
 
Emmanuel Macon était ainsi vu comme l’ami de la finance internationale pour se détracteurs et comme un président pro business pour ses soutiens. Mais c’était sans compter sur les plus libéraux qui, eux, estiment que « la séquence libérale du quinquennat est probablement terminée ». Dans un article qui revient sur la réception de Versailles, le site Contrepoints , estime que l’événement ne fait pas oublier les textes « anti-entreprises » qui sont actuellement discutés.
 
Première cible, le projet de modification de la raison sociale des entreprises. « Ce moment de bonheur devrait notamment permettre d’inscrire dans le marbre le fait que le profit n’est pas la seule raison d’être de l’entreprise. Le Maire ne pouvait pas prouver autrement son ignorance de ce qu’est une entreprise. S’il avait un seul instant connu des difficultés de trésorerie et la pression des URSSAF, il comprendrait que, dans ces moments-là, la seule responsabilité sociale de l’entreprise est de vendre assez pour pouvoir payer les salariés » lit-on. Une remarque qui a le mérite de sa clarté sur leur vision de la RSE.
 
Ensuite, encore plus caricatural, l’article estime que le projet sur le droit à l’erreur a beau être une bonne idée mais que le fait que d’autres dispositions puissent le remettre en question équivaut à dire que « les administrations sont à l’oeuvre pour en limiter le champ d’action. » Pour bien faire comprendre au lecteur l’état d’esprit, l’auteur explique même que « le seul accolement des mots « État » et « confiance » devrait susciter l’inquiétude des entrepreneurs. »
 
Lire en intégralité l’article sur le site Contrepoints





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