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27/12/2017

Devoir de vigilance, les grands groupes intègrent cette nouvelle exigence




Le devoir de vigilance devrait entrer en vigueur au début de l’année 2018. Alors que l’échéance approche pour les grands groupes français, certains craignant d’être pris de cours ont lancé des initiatives pour prendre les devants. Reste à voir si la publication du texte sera un vrai électrochoc ou une simple loi de plus.


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Est-ce vraiment par la loi que les comportements des grands groupes vont évoluer ? Difficile à dire à quelques mois de la publication du texte sur le devoir de vigilance, prévu pour le début de l’année 2018. Décrié de tous côtés, il est évidemment difficile de juger le texte sans avoir laissé passer un peu de temps après sa publication. Pour autant, avant même sa publication on peut évaluer sa portée en regardant comment certains grands groupes se préparent. C’est le travail auquel s’est attelé le journal Les Echos.

En prenant les exemples de Veolia, STMicroelectronics et Schneider Electrics, l’article veut montrer que la RSE est au cœur des préoccupations même pour ces groupes de secteurs régulièrement montrés du doigt. Dans le cas de Veolia, le quotidien rappelle que « le groupe s'est fixé pour objectif d'avoir au moins 80 % de ces dépenses de fonctionnement en dépenses territoriales (salaires, taxes et impôts locaux, chiffre d'affaires confié aux sous-traitants locaux). » En parallèle un document sur le devoir de vigilance est en préparation pour le début de l’année.

Pour ce qui est de STMicroelectronics, la tâche est encore plus ardue avec la fabrication de puces électroniques notamment en utilisant des métaux précieux. Mais, affirme l’article des Echos, les choses changent :  «  L'électronique, souvent pointée du doigt pour les conditions de travail difficiles imposées aux salariés, est un secteur aujourd'hui en pointe sur le sujet, plusieurs grands groupes du secteur ayant choisi de créer en 2005  une plate-forme baptisée EICC (Electonic Industry Citizenship Coalition) , devenue récemment la RBA (Responsible Business Alliance). Parmi les groupes actuellement membres, on compte bien sûr STMicroelectronics mais aussi Apple, Cisco, Dell, Intel, ou encore Amazon qui vient de rejoindre l'alliance récemment. Plus de 100 sociétés, ainsi que leurs principaux fournisseurs, sont membres de ce réseau censé imposer le respect de normes sociales, environnementales et anti-corruption parmi les plus strictes au monde ».

Enfin, pour Schneider Electric, l’article estime que le devoir de vigilance est l’occasion de contrôler la pléthore de fournisseurs du groupe. Mais pas uniquement puisque, rapporte l’article, de vastes campagnes de prévention et de sensibilisation des fournisseurs sont dans les cartons.

Lire en intégralité l’article cité sur le site du journal Les Echos





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