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08/01/2018

Couche d’ozone, le trou en baisse constante depuis les années 1980




Dans les années 1980 et 1990, le grand sujet environnemental était sans conteste la sauvegarde de la couche d’ozone. Plus de trente ans après le traité de Montréal en la matière, la situation s’est nettement améliorée. Si les efforts se poursuivent, le trou de la couche d’ozone pourrait être réparée en 2060.


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Les bonnes nouvelles dans le domaine de l’environnement sont suffisamment rares pour être soulignées. Alors que les débats et efforts sur le réchauffement climatique se cantonnent à des espérances de limitation des dégâts, dans le domaine de la couche d’ozone, la situation est beaucoup plus réjouissante.

Mieux, c’est un dossier qui dans son développement et son évolution donne de l’espoir sur la capacité de réaction de la communauté internationale. Dans les années 1980 et 1990, la protection de la couche d’ozone était de loin le premier sujet de préoccupation environnemental. Et aujourd’hui, « D'après les études menées sur terre et à l'aide de satellites de la NASA, le trou dans la couche d'ozone serait donc bel et bien en train de diminuer. Lentement mais sûrement puisque d'après ces scientifiques, la couche d'ozone pourrait être complètement réparée en 2060 », écrit le site partenaire de RTL, 5 Minutes.
« Dans les années 80, le débat faisait rage quant à l'utilisation des réfrigérants, mousses, climatiseurs et sprays qui contenaient tous des chlorofluorocarbures, mieux connus sous le nom de CFC. Ils étaient (et le sont toujours) responsables de la production d'atomes de chlore lorsqu'ils entraient en contact avec les rayons du soleil. Ce sont précisément ces atomes qui détruisaient peu à peu la couche d'ozone, d'où le terme de "trou" qu'ils étaient en train de former » continue l’article.
 
La sensibilisation a fait son chemin grâce à des éléments factuels et prédictions scientifiques qui ont fait mouche. Notamment l’explication selon laquelle la diminution de cette couche risquait de diminuer l’absorption des UV et donc causer de plus en plus de cancers de la peau. En quelques années le sujet est devenu mondial pour accoucher de l’accord de Montréal qui interdit l’utilisation des CFC.
 
Mais pour éviter de crier victoire trop tôt et se remettre à abimer la couche d’ozone, « Les scientifiques tiennent quand même à préciser que la vitesse à laquelle évolue l'auto-réparation du trou dans la couche d'ozone peut encore varier selon différents critères: certaines substances interdites sont toujours rejetées dans l'atmosphère, mais également des substances qui n'ont pas fait l'objet d'une interdiction dans certaines régions ou encore à cause du réchauffement climatique », conclue 5minutes.RTL. 





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