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11/10/2018

Ces YouTubeurs parlent d’écologie et ça fonctionne




Le site spécialisé « Reporterre » publie un article qui relève un petit phénomène sur internet avec l’émergences de chaines YouTube dédiées à l’écologie. Des prises de paroles qui sont populaires sur internet et qui permettent d’atteindre un public différent et plus jeune.


Creative Commons - Pixabay
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Les jeunes ne regardent plus la télévision. Ou du moins plus comme les générations précédentes qui s’installaient devant le poste pour zapper. C’est sur les téléphones et éventuellement les ordinateurs qu’ils papillonnent de contenu en contenu. Une tendance très nette qui oblige à scruter de plus près les réseaux sociaux et les plateformes de vidéos en ligne pour analyser les cultures et tendances émergentes. A ce titre un article pertinent de Reporterre relève un phénomène qui a échappé aux grands médias : l’engagement écologique des Youtubeurs.

« Lundi 8 octobre, une vingtaine de youtubeurs ont lancé une campagne en ligne #ilestencoretemps à l’occasion de la parution du dernier rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec). Pour ces vidéastes écolos, l’engagement sur les réseaux sociaux et les plateformes en ligne n’a plus grand-chose de virtuel » écrit le site de journalisme militant. L’article propose ensuite une galerie de portraits de ces Youtubeurs qui sont suivis par des dizaines de milliers de personnes et dont certains dépassent la barre des 100 000 ou 200 000 abonnés.

« Reste une souci... écologique : le système YouTube, fondé sur la publicité, en lui-même pose un véritable problème écologique. Si Google, le propriétaire du média, est toujours prompt à communiquer sur son écoresponsabilité, la mise en ligne de 400 heures de vidéos toutes les minutes ne va pas sans des consommations électriques démesurées et des serveurs tournant à plein jour et nuit. Des contradictions auxquelles réfléchit l’équipe du Professeur Feuillage (une des chaines citées par l’article NDLR), qui souhaite reprendre en profondeur la difficile question de la pollution numérique, déjà traitée il y a deux ans » relève Reporterre. De quoi tordre le cou aux clichés sur les plus jeunes générations.

Lire en intégralité l’article et la galerie de portraits sur le site spécialisé Reporterre





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