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27/06/2019

Canicule : la hausse de consommation électrique n’inquiète pas




Réseau de transport d’électricité (RTE) assure que la hausse des températures prévues ces jours-ci va causer une surconsommation d’électricité de 500 MW. Une hausse que l’entreprise gestionnaire du réseau ne considère pas comme problématique.


Creative Commons - Pixabay
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Les grandes variations de températures ont un effet immédiat sur la consommation d’électricité. C’est finalement la seule véritable question opérationnelle que les épisodes climatiques exceptionnels posent. Alors que l’air chaud venu du sud de la Méditerranée suscite tous les excès en termes de précautions et d’appels à la prudence, Réseau de transport d’électricité (RTE) ne voit aucun problème dans cette situation.
 
« Chaque degré au-dessus des températures normales de saison se traduit par une hausse de consommation de 500 MW, soit l'équivalent de consommation de la ville de Bordeaux. Mais RTE assure que la hausse de la consommation ne lui posera pas de problème "pendant cette semaine de canicule" grâce à la disponibilité du parc nucléaire. Et pour l'instant, il n'est pas besoin d'arrêter un réacteur car les rejets thermiques dans les cours d'eau sont dans la norme » nous apprend La Tribune .
 
Ventilateurs et climatiseurs vont fonctionner à plein tube cette semaine et les effets sur la consommation sont indéniables. Jeudi 27 juin à 13h le pic de consommation est prévu alors que les températures atteindront leur paroxysme. RTE anticipe alors une consommation de 58 000 MW. « La production d'électricité sera en effet "largement suffisante" pour répondre à la demande, avec au total 77.700 MW de production disponible, dont 45.900 MW de nucléaire. RTE avait estimé début juin que la France devrait disposer de suffisamment d'électricité cet été, même en cas de canicule, grâce à une bonne disponibilité du nucléaire et à l'essor des énergies renouvelables. Ces prévisions sont "confirmées", a précisé lundi la porte-parole » lit-on plus loin.
 
Sans parler des éventuels conséquences sanitaires qui peuvent découler d’un pic de chaleur sur plusieurs jours, les épisodes caniculaires n’ont que peu d’impact sur la moyenne annuelle. En effet, les températures chaudes de cette fin de mois de juin ne rattrapent pas encore celles plus faibles que d’ordinaires enregistrée en mai.





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