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14/11/2018

Bien-être au travail : 60% des cadres envisagent la démission




Une étude de l’Ifop et Cadremploi montre qu’une nette majorité de cadres a des envies d’ailleurs et songe à démissionner. Une proportion importante qui interroge sur le sens du travail et le bien-être.


Creative Commons - Pixabay
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Si 60% des cadres songent à démissionner, c’est qu’il y a un problème dans le monde du travail. Prenant garde aux déductions hâtives, retenons de ce chiffre que pour des raisons diverses et variées, une nette majorité de cadres n’est pas satisfait de son emploi. Les raisons peuvent évidemment variées, et les conditions de travail ne sont pas forcément à montrer du doigt. Il peut s’agit de raisons personnelles, de plans de carrière ou de toutes autres motivations.

Pour autant derrière ce chiffre issu d’une étude de l’Ifop et Cadremploi, la question du sens au travail se pose. Si plus d’entreprises étaient capables de donner du sens à leur activité, l’épanouissement des cadres et des collaborateurs en général pourraient être une motivation suffisante pour avoir envie de poursuivre. Finalement les raisons pour lesquelles la plupart des cadres restent en poste sont peu enthousiasmantes. « Le cadre resterait donc en poste par frilosité et par peur de l'inconnu ? C'est la tendance que montre cette étude, qui entend « dresser les contours de la démission aujourd'hui », selon Frédéric Dabi, DGA de l'Ifop, qui ajoute qu'aujourd'hui « les candidats potentiels à la démission sont très nombreux»: six cadres sur dix envisagent ainsi de démissionner, une proportion qui monte à... 74% chez les 18-34 ans ! « Il n'y a pas de tabou chez les moins de 35 ans, on constate un réel clivage générationnel », ajoute Frédéric Dabi. Pourquoi sauter le pas ? Presque quatre cadres sur dix citent des perspectives professionnelles qui ne sont pas à la hauteur, un argument suivi de près par... la rémunération » rapporte Le Figaro.

Les perspectives et la rémunération sont évidemment clé. Mais si le marché du travail répond à des règles économiques simples en la matière, la forte proportion de ceux qui sont tentés par la démission démontre bien que l’épanouissement le cœur de la motivation. Sinon pourquoi se compliquer la vie ?






1.Posté par aouatef le 28/11/2018 12:38
à ce propos il faut compter le pourcentage des employeurs qui n'ont suivaient aucune étude, ou ils ont le niveau du secondaire ou primaire...etc, un employeur qui a ce niveau sa seul problématique est de collecter l'argent
donc pour lui le financier, le comptable, le fiscaliste la secrétariat, tous sont considérés comme une charge de la sociétés qu'il faut faire de tout son possible pour la minimiser, et il faut bien évidemment rémunérer les commerciaux qui sont à la collecte de l'argent
donc on se trouve devant une situation ou les commerciaux qui sont n'importe qui (je parle coté formation) qui touchent la bonne partie des salaires, les comptables et autres personnes de contrôle qui sont qualifiés mais qui touchent la moindre partie,
en outre, la formation de ces cadre n'est pas possible puisque on est pour lui déjà des cadres donc pourquoi la société perd encore l'argent pour former, en fin la non séparation des tâches laisse des confrontations entre le personnel donc avec cet environnement il faut sérieusement penser à la démission et chercher très rapidement un nouvel emploi.

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