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21/01/2019

Bien-être animal et soutien des éleveurs, le gouvernement propose l’équilibre




En recevant début janvier les associations de protection des animaux, Didier Guillaume a tenu à affirmer son soutien aux éleveurs. Le ministre de l’Agriculture a cherché à convaincre de la compatibilité entre les intérêts de la filière et le bien-être animal.


Creative Commons - Pixabay
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Les éleveurs ne sont pas les ennemis des animaux. C’est ainsi que l’on pourrait résumer la position de Didier Guillaume, ministre de l’agriculture et de l’alimentation. Alors qu’il recevait les associations de défense des animaux le 9 janvier, le ministre estime qu’il faut favoriser le dialogue et la collaboration. Un message qui aura évidemment du mal à convaincre les militants les plus investis de la cause animale. « Le ministre a indiqué avoir pleinement conscience des attentes sociétales fortes pour une meilleure prise en compte de la sensibilité des animaux d'élevage. Il a ainsi confirmé la nécessité d'accompagner les éleveurs et plus généralement le monde agricole vers une transition agroécologique plus que jamais indispensable pour réconcilier les territoires urbains et ruraux » rapporte le communiqué du ministère.
 
Au-delà des positions irréconciliables, il est évident que le principal levier d’action pour améliorer les conditions d’élevages se trouve du côté des acteurs économiques de la filière. Mais les modes de productions et l’industrialisation de l’élevage posent de sacrés défis aux entreprises qui cherchent à proposer de la viande toujours moins chère. Une situation qui en peut évoluer que lorsque la viande ne sera plus perçue comme un produit alimentaire comme un autre. A ce titre, « le ministre a indiqué qu'il était convaincu que cette attente des citoyens et consommateurs, les éleveurs français l'avaient désormais parfaitement intégrée et qu'à ce titre, de nombreux travaux de recherche et d'innovation étaient d'ores et déjà engagés par les filières pour faire encore évoluer certaines pratiques d'élevage. Ces évolutions de pratiques constituent d'ailleurs l'un des axes forts du plan d'action prioritaire en faveur du bien-être animal établi pour la période 2016-2020. Le ministre a souligné que ce plan porté par le gouvernement comptait également un volet essentiel sur la prévention de la maltraitance animale en abattoir » assure le journal.






1.Posté par Supercalifragili le 22/01/2019 15:28
« la prévention de la maltraitance animale en abattoir »

ça sous entendrait qu'il existerait une bientraitance des animaux dans les abattoirs, lieux de mise à mort, tout le monde, avec un peu d'honnêteté intellectuelle, sait très bien que non. Il faut vraiment arrêter d'utiliser le terme bien-être à toutes les sauces comme ça, je ne vois pas comment on peut respecter le bien-être d'un être sensible, en pleine santé et qui tient à sa vie, en lui tranchant la gorge contre sa volonté et dans la violence. Il serait plus honnête de parler d'une réduction du mal-être des animaux, de moins-pires traitements, mais il faut arrêter de prendre les gens pour des truffes comme le fait la filière de l'élevage depuis un peu trop longtemps maintenant...

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