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14/12/2017

Avec des robots partout, la RSE devient une urgence absolue




La responsabilité sociale de l’entreprise devient une exigence absolue avec l’accélération de la robotisation. Comme le montre une tribune dans le journal « Les Echos » la révolution robotique devrait avoir des conséquences sociales très importants et il faut vite réaliser qu’il « n'est pas antinomique d'aborder cet enjeu dans une approche combinant performance économique et responsabilité sociale. »


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La robotisation va plus loin que ce que l’on aurait pu imaginer. Les machines font peser depuis un moment un risque sur les métiers les moins qualifiés qui sont menacés de disparition, mais désormais avec le développement fulgurant de l’intelligence artificielle, ça a bien changé. « Si le phénomène n'est pas nouveau, ce qui change comme souvent avec le digital, c'est l'accélération et la puissance de ces changements : il n'a fallu que huit ans à Airbnb pour proposer près d'un million et demi de logement à louer, quand Intercontinental, n° 1 mondial de l'hôtellerie, en a mis soixante-cinq pour en proposer la moitié. Il en va de même pour la robotisation des emplois, que ce soit dans les activités industrielles pour les cols bleus comme pour les ingénieurs ou dans les métiers de services pour les managers ou professions libérales comme pour les avocats ou les conseils juridiques par exemple » problématise avec justesse Thomas Busuttil du cabinet Imagin'able  sans les colonnes des « Echos ».

S’appuyant sur une étude du cabinet Mc Kinsey, il montre que les défis sont nombreux. Les conséquences sociales de la révolution digitale sont en effet très importantes avec des secteurs entiers d’activité qui ne vont plus avoir besoin de main d’œuvre ou beaucoup moins. S’il est certain que le digital devrait permettre de gagner en rentabilité, la RSE doit aussi jouer son rôle.

D’après l’article des Echos la RSE peut être une solution si elle met en place trois étape d’adaptation, chacun étant développé dans le texte. « Le premier est l'intégration en profondeur pour ne pas dire au centre de cet enjeu dans les politiques de Gestion Prévisionnelle d'Emplois et des Compétences des entreprises (…)Une fois cette première étape réalisée, il convient de définir le plan de bataille, la feuille de route qui va permettre d'accompagner l'entreprise et ses salariés dans cette transition. (…) Enfin, le dernier pan de cette démarche repose sur son intégration dans la politique d'innovation des entreprises, petites et grandes »

Lire en intégralité la tribune sur le site du journal Les Echos





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