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22/01/2018

Avec autant d’écologie partout quel avenir pour EELV ?




Les sujets environnementaux et écolos prennent une place sans précédent dans le débat public. En parallèle, le parti EELV peine à remonter la chute vertigineuse de ces derniers mois. Le parti continue tout de même à croire qu’il a un rôle à jouer et qu’il ne disparaitra pas aux prochaines élections européennes.


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Le paradoxe est trop important pour que le parti Europe Ecologie Les Verts (EELV) se résigne. Pendant des années il a été le seul à parler d’écologie et maintenant que le sujet est au cœur des débats, le parti est au fond du trou. Notre-Dame-des-Landes, l’interdiction de la pêche électrique, financement de la transition énergétique, pas une semaine ne passe sans qu’une question liée à l’écologie ou l’environnement ne soit abordée. Pis, les écolos obtiennent même des victoires dans des domaines où pendant des années ils avaient le statut de combattant de moulins à vent.

Erreur stratégique, débordés par la concurrence, il est difficile de voir où peut se positionner le parti. Nicolas Hulot au gouvernement représente la frange la plus à droite du parti, celle qui considère qu’il est temps d’essayer d’agir plutôt que de s’opposer. Les plus gauche quant à eux se sont ralliés à Jean-Luc Mélenchon, premier opposant du pays qui, parmi les gros candidats, a défendu le discours le plus ambitieux dans le domaine de l’environnement. « Ereintés au terme d'un quinquennat qui avait débuté par la constitution d'un groupe EELV à l'Assemblée et au Sénat avant le départ fracassant des deux présidents de ces groupes, suivis par la secrétaire nationale du parti, les écologistes n'ont en 2017, pour la première fois depuis 40 ans, pas présenté de candidat à la présidentielle » résume un article publié sur Le Point.fr .

Le PS est en crise, mais EELV, qui a décidé de rallier et d’appeler à voter Benoit Hamon qui n’a récolté que 6,3% des voix, c’est une gifle. Sans allié de poids et à un an des élections européenne, élections préférées du parti, le parti des écolos joue sa survie ces prochains mois. Sur les 5 000 adhérents qui restent « quelques centaines ont annoncé leur départ cette semaine avec la création d'un nouveau mouvement, "Ecolo, mouvement de l'écologie politique"» précise l’article.





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