Un deuxième sphinx dormait sous le sable égyptien : un radar satellitaire vient de le repérer, et les archéologues n’en reviennent pas

Une structure souterraine inconnue pourrait être enfouie sous le plateau de Gizeh, remettant en question notre compréhension de ce site mythique.

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Un deuxième sphinx dormait sous le sable égyptien : un radar satellitaire vient de le repérer, et les archéologues n'en reviennent pas
Un deuxième sphinx dormait sous le sable égyptien : un radar satellitaire vient de le repérer, et les archéologues n’en reviennent pas © RSE Magazine

Une découverte intrigante a refait surface sur le plateau de Gizeh, en Égypte, célèbre pour ses monuments emblématiques. Des scans avancés ont mis en évidence des signes prometteurs d’une structure souterraine jusque-là inconnue, peut‑être aussi imposante que la Grande Sphinx. Publiée le 27 mars 2026 par le média argentin TN, cette nouvelle pourrait remettre en question notre lecture de ce site ancien.

La découverte et l’histoire du site

Le plateau de Gizeh abrite la Grande Sphinx, la pyramide de Khéphren et la Grande Pyramide de Gizeh, l’un des ensembles archéologiques les plus étudiés au monde. L’énigmatique Estela des rêves, placée entre les pattes de la Sphinx et érigée sous le règne de Thoutmosis IV, alimente toujours de vifs débats. Longtemps vue comme un monument à portée symbolique, elle est maintenant relue à la lumière de nouvelles données.

L’équipe dirigée par Filippo Biondi a utilisé des radars satellitaires pour repérer des anomalies sous la surface, ce qui pourrait remettre en question les méthodes de construction traditionnelles. Les scans montrent une silhouette enfouie sous du sable compacté, avec des parois qui semblent délimiter des passages et des tunnels. Ces signaux sont comparés aux formations déjà enregistrées autour de la Sphinx actuelle.

Ce que disent les alignements et les hypothèses

Les chercheurs ont exploité leurs données pour élaborer un modèle d’alignement géométrique intéressant. En traçant des lignes entre la pyramide de Khéphren et la Sphinx actuelle, puis en reproduisant cet alignement depuis la Grande Pyramide, ils ont repéré un emplacement possible pour une nouvelle structure. La corrélation entre ces points est jugée « élevée », ce qui alimente l’hypothèse d’une construction souterraine symétrique à la Sphinx connue.

Malgré ces résultats encourageants, les auteurs insistent sur la prudence, car chaque découverte archéologique nécessite des validations rigoureuses. Des fouilles sur place sont envisagées pour confirmer ou infirmer les observations tomographiques. Mais ces opérations ne pourront se faire qu’avec l’accord préalable des autorités égyptiennes.

Débat entre chercheurs et suites possibles

La communauté scientifique est partagée. Les partisans mettent en avant la richesse des données de télédétection, qui indiquent la présence de tunnels et de parois et viennent étayer l’idée d’une construction artificielle. Les sceptiques, eux, rappellent que l’interprétation symbolique d’anciens documents, comme l’Estela des rêves, reste un cadre de lecture important et demande de la prudence.

Malgré ces divergences, tout le monde reconnaît que cette découverte relance la question de ce qui peut encore être dissimulé sous le plateau de Gizeh. Les chercheurs prévoient des études géophysiques complémentaires pour affiner leurs analyses, utilisant des technologies modernes pour explorer les mystères du plateau de Gizeh.

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