À l’occasion des Journées Nationales de la Réparation (les 16-19 octobre 2025), Spareka intensifie sa mobilisation pour promouvoir une économie circulaire durable et ancrer la réparation comme réflexe de consommation responsable.
Les Journées Nationales de la Réparation, un levier pour sensibiliser à la réparation
En 2025, les Journées Nationales de la Réparation se tiendront du 16 au 19 octobre. Cet événement vise à mettre en lumière les initiatives citoyennes, les acteurs de la réparation et les pratiques de consommation responsables. Lors de l’édition précédente, l’évènement a rassemblé plus de 40.000 personnes à travers 1.120 événements en France. Ce rendez-vous se décline sous la forme de villages, ateliers, colloques institutionnels et sessions de formation, au cœur de villes et structures partenaires. À Paris, par exemple, l’Académie du Climat accueillera le Village de la réparation le 18 octobre, dont le Repair Tour de Spareka est un temps fort. Les équipes de Spareka seront présentes pour diagnostiquer des pannes, guider le public dans les gestes de réparation, offrir des conseils et réaliser des interventions quand c’est possible.
Dans ce cadre, Spareka manifeste concrètement son engagement RSE : la réparation n’est pas seulement un discours mais une action de terrain, au service du public, de la réduction des déchets et de l’appropriation des savoir-faire.
Spareka : un impact quantifiable à l’échelle environnementale et économique
Spareka revendique avoir sauvé plus de 2,4 millions d’appareils, évitant 94.000 tonnes de déchets et générant 282 millions d’euros d’économies pour ses clients. Par ailleurs, la certification B Corp lui attribue un bilan louable : chaque année, l’entreprise offre 41 millions d’euros d’économies et évite 13.691 tonnes de CO₂ via ses activités. Ce double prisme — écologique et économique — illustre une stratégie de création de valeur partagée : réparer, c’est à la fois limiter l’empreinte carbone et alléger le budget des ménages.
Spareka : une stratégie de croissance et de partenariats responsables
En janvier 2025, Spareka a procédé à une ouverture de son capital auprès du public, levant 2,5 millions d’euros pour accélérer son développement. Plus récemment, en septembre 2025, Generali et Socadif (Crédit Agricole Île-de-France) ont rejoint son capital, soulignant l’intérêt des acteurs financiers pour intégrer la réparation dans les parcours d’assurance. « Cette alliance … c’est un acte fort pour inscrire la réparation au cœur des parcours clients dans l’assurance et la distribution », avait alors commenté Geoffroy Malaterre, le fondateur de Spareka.
L’alliance entre Spareka et des assureurs illustre comment la réparation peut être institutionnalisée dans des chaînes de valeur, non plus comme une option, mais comme une étape prioritaire dans la gestion des sinistres ou des garanties. Ce positionnement confère à la réparation un rôle structurant dans le modèle RSE des entreprises, en transformant un service à prétention durable en un service intégré aux processus métier.
Réparation, indicateurs et standards : un cadre réglementaire évolutif
La France a institué dès 2021 l’indice de réparabilité, imposant aux fabricants d’afficher une note sur 10 pour certains appareils. Mais depuis 2025, l’indice de durabilité entre en jeu : depuis le 8 janvier 2025, pour certaines catégories comme les téléviseurs, cette nouvelle norme remplace l’ancien indice Spareka joue un rôle actif dans ce chantier : la plateforme www.indicereparabilite.fr, mise en œuvre par Spareka, propose diagnostics, tutoriels, catalogue de pièces et contribue à la collecte des notes de réparabilité pour les appareils concernés.
Dans le contexte RSE, cette implication dans la construction des standards légaux constitue un levier fort de légitimité. Spareka ne se contente pas de fournir un service : elle participe à l’architecture normative de la transition vers une économie circulaire.








