Un article en ligne du site www.terre-net.fr explique que « l ’enjeu de la pollution de l’air est majeur pour la santé publique et l’économie du pays. »
L’article met en avant qu' »un récent rapport du Sénat explique que la pollution atmosphérique engendre chaque année au moins 3 milliards d’euros de dépenses de santé. »
A cela s’ajoute « un coût socio-économique intangible mais beaucoup plus important, lié aux nuisances, à la dégradation de la biodiversité ou à la baisse des rendements agricoles. Ce coût serait de l’ordre de 97 milliards d’euros. »
Pour rappel, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) estime que la pollution de l’air est responsable de « près de sept millions de morts prématurées » par an en 2012; selon elle, ces décès sont dus à la pollution intérieur mais près de la moitié sont causés par la pollution extérieures, avec des maladies cardio-vasculaires. De plus, un récent rapport du Sénat de 2015 rappelle que le coût de la pollution de l’air, en plus de l’absentéisme dans les entreprises ainsi que « les impacts indirects et non sanitaires est quasi équivalent à 100 milliards d’euros par an.
Des actions de sensibilisation
L’article ajoute que « sur le terrain, certaines Chambres d’agriculture ont pris les devants en menant des actions de sensibilisation des agriculteurs sur les bonnes pratiques pour atténuer les émissions sur leurs exploitations. »
Antoine Henrion, président de la Chambre d’agriculture de Moselle et responsable du dossier qualité de l’air à l’APCA constate : « En matière de fertilisation azotée, les pertes d’azote dans l’air coûteraient environ 3 milliards par an à l’agriculture européenne, à cause des baisses de rendements engendrées. »
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