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29/08/2018

560 km de nage dans la Manche pour alerter sur la dégradation des mers




Le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE) fait la publicité de Lewis Pugh qui se lance le défi de nager l’intégralité de la longueur de la Manche en maillot de bain pendant cinquante jours. Un défi particulièrement exigeant qu’il se lance pour alerter sur la dégradation des mers et des Océans.


Image libre de droit - Pixabay
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Le PNUE a trouvé son homme pour parler de la dégradation des mers. En faisant la promotion des prouesses physiques de Lewis Pugh, le programme des Nations Unies pour l’environnement veut marquer les esprits. « Le nageur d'endurance Lewis Pugh a poussé son corps à ses limites dans le but de sensibiliser les gens du monde entier aux menaces qui pèsent sur nos océans. Maintenant il s'engage dans un nouveau défi et se prépare à nager le long de la Manche équipé d'un maillot de bain, de lunettes de piscine, d'un bonnet afin de convaincre d'assurer la protection de 30% des océans du monde d'ici 2030 » commence le communiqué de l’organisation.
 
« La Manche est l'Everest de la natation. Elle l'a toujours été et le restera... c'est une nage vraiment difficile. C'est une nage longue, froide et remplie de méduses » a prévenu le nageur qui compte effectuer les 560 km depuis les Cornouailles jusqu’à Douvres en cinquante jours consécutifs. En nageant dans ces eaux froides cinq heures par jour un exploit historique. « Environ 1.800 personnes ont nagé le long de la Manche depuis que le Capitaine Matthew Webb a été le premier à relever le défi en 1875. Mais personne n'a tenté de nager sur toute sa longueur équipé seulement d'un maillot de bain, de lunettes et d'un bonnet » précise le PNUE.
 
Avec cette initiative appelée « The Long Swim », l’organisation mondiale lance une campagne mondiale pour encourager les gouvernements à protéger concrètement les océans d’ici 2030.
« Je nage depuis 30 ans, c'est une longue période dans la vie d'un homme, mais en termes écologiques, c'est une infime période de temps et j'ai littéralement vu l'océan changer. De l'Arctique à l'Antarctique et les récifs coralliens, partout, j'ai vu les océans changer. Nos océans ne sont ni propres ni sains. Chaque année, je vois de plus en plus de pollution plastique ... Je le vois en surface et au fond des océans. Je vois les poissons et les oiseaux ingérer du plastique, puis ils en meurent et si nous mangeons du poisson, nous mangeons nous aussi du plastique », a ajouté le nageur.





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