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29/05/2018

​Restaurants et gaspillage : le « doggy-bag » bientôt obligatoire




En 2021, les restaurants seront obligés d’accepter de préparer un sac à emporté pour les clients qui n’ont pas terminé leur assiette et qui le demande. C’est un des amendements symboliques qui vient d’être voté à l’Assemblée nationale dans le cadre de la loi agriculture et alimentation.


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C’est le b.a.-ba de l’éducation : ne pas gaspiller la nourriture. Qui es déjà entré dans une cuisine ou une arrière cuisine de restaurant a forcément été choqué par les quantités de nourriture en parfait état qui sont jetées chaque jour. Si une grande part de ce gâchis est causé par les clients eux-mêmes qui commandent trop ou ne font pas l’effort de ne pas gâcher, jusqu’ici même pour les plus vertueux il n’est pas toujours possible de partir avec les restes. Une situation que devrait changer puisque les députés ont voté l’obligation pour les restaurateurs d’accepter de constituer des sacs pour emporter les restes, les fameux « doggy-bags ».

« L'Assemblée nationale a en effet voté ce dimanche un amendement à la loi agriculture et alimentation, qui rend obligatoire, à partir du 1er juillet 2021, la mise à disposition par les restaurants de boîtes permettant aux clients d'emporter les restes de leur repas. "L'amendement doggy-bag" avait déjà été voté en avril par la commission développement durable de l'Assemblée nationale, sur proposition de députés La République en Marche, qui proposaient de rendre obligatoires d'ici 2025 des emballages recyclables à fournir aux clients » raconte la chaine d’info LCI, dans un article publié sur son site internet.
 
« Chaque année, en moyenne, 21 kilos de nourriture par personne sont jetés dans la restauration collective et commerciale. À domicile, la moyenne grimpe à 29 kilos par an et par personne. Pour enrayer ce gaspillage, l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie (UMIH) avait déjà proposé en 2014 à ses adhérents de faire la promotion des "doggy-bags", avec un succès très relatif. Seulement une dizaine de milliers avaient été distribué » précise ce même article. Le principal obstacle à cette habitude peu contraignante est clairement culturel A un rendez-vous professionnel ou galant, oserons nous faire la demande sans craindre d’avoir l’air près de ses sous ?





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