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22/11/2017

​Nappes d’eau, les faibles pluies d’automne se font sentir




Le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) vient de publier le bilan des nappes d’eau au 1er novembre. Si les niveaux ne sont pas inquiétants, il relève cependant que les deux tiers des nappes sont basses ou très basses. Les faibles pluies du début d’automne expliquent cette situation.


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Avec toute la réserve qu’on lui connait, le Bureau des recherches géologiques et minières (BRGM) n’est pas du genre à être alarmant. « La prolongation d’une situation de basses eaux n’est pas totalement habituelle pour cette période de l’année », explique le communiqué tout en pudeur.

Dans ce document qui fait le point sur le niveau des nappes d’eau au 1er novembre, le BRGM confirme que les faibles pluies de ce début d’automne ont eu un effet. Près des deux tiers – 71 % pour être précis – des nappes ont été mesurées à des niveaux modérément bas à très bas. « La situation est assez dégradée en l'absence de premières pluies automnales importantes. Plusieurs secteurs présentent des niveaux autour de la moyenne comme le sud du Bassin parisien ou sur la partie ouest du bassin Adour-Garonne. Le reste du territoire présente des niveaux modérément bas voire bas. La vallée du Rhône au sud de Lyon ainsi que le secteur du Périgord et du bassin Angoumois présentent quant à eux des niveaux très bas » explique le texte.

Les tendances sont respectées mais les niveaux sont exceptionnellement bas. « La tendance d'évolution du niveau des nappes traduit une nette poursuite de la période de basses eaux, avec encore une moitié des points (50%) orientés à la baisse. Le phénomène de baisse des niveaux s'est tout de même ralenti au cours des deux derniers mois. Ainsi 29% des points sont désormais stables alors qu'ils n'étaient que 11% au 1er septembre. Le nombre de points en hausse (21%) est encore assez faible pour la période. Cette situation de bascule entre basses eaux et reprise d'une recharge des nappes est assez particulière dans la mesure où on aurait pu espérer observer dès à présent un effet plus marqué des premières pluies » analyse le bureau.





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