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17/07/2015

​Les écologistes relancent l’assaut contre le diesel




Suite à la publication du rapport du Sénat sur la pollution et son coût, la secrétaire nationale d’Europe Ecologie les Verts (EELV) Emmanuelle Cosse, a relancé le débat sur le diesel en rouvrant la question de la fiscalité.


​Les écologistes relancent l’assaut contre le diesel
Le rapport « Pollution de l’air : le coût de l’inaction » publié par des sénateurs (notre article) continue à faire parler de lui. La secrétaire nationale d’Europe 2cologie-Les Verts (EELV), Emmanuelle Cosse a commenté ce rapport sur France Inter : « Déjà, je pense que l’avantage de ce rapport, c’est qu’il met enfin de la transparence sur ces données, il les a réunies et il montre que la pollution de l’air, ça coûte des journées de travail, ça coûte sur les rendements agricoles, cela coûte sur la santé des personnes et cela a un coût global sur l’Etat. »

Alors que la ministre de l’Ecologie Ségolène Royal a affirmé vouloir mettre en place des mesures dès la semaine prochaine, elle a aussi fait valoir qu’elle s’opposait toujours à une vision punitive du sujet.
 

Diesel et fiscalité

Les bases du débat étant posées à nouveau, d’anciennes lignes de fracture refont surface. Les sénateurs ont affirmé qu’il fallait revoir la fiscalité qui favorise le diesel dans le pays. Et la réponse de Ségolène Royal sur l’écologie punitive n’a pas suffi à Emmanuelle Cosse : « Il faut arrêter avec cela. Ce qui est punitif, c’est l’absence d’écologie. Lorsque vous habitez le long du périphérique parisien, notamment dans des immeubles pas chers, que vous avez le bruit, la pollution et que vous ne pouvez pas ouvrir vos fenêtres, c’est cela qui est punitif. »

Affirmant que la mesure était défendue depuis longtemps par les écologistes, la secrétaire générale du parti explique qu’il faut au moins arrêter de favoriser le diesel avant d’envisager d’aller plus loin.

« Est-ce qu’il est normal qu’en Ile-de-France, dans une ville comme Paris, Grenoble ou Toulouse, nous perdions six mois d’expérience de vie parce que nous vivons dans une zone trop polluée? Est-il normal que nos enfants aient des problèmes d’asthme, de bronchiolite, et que quand il y a des pics de pollution ce soient eux qui restent à la maison et pas les voitures, qui sont dehors ?», a continué Madame Cosse en s’appuyant sur les conclusions du rapport parlementaire.





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