RSE Magazine
 
RSE Magazine
Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Partager
17/12/2019

​L’ANSM alerte sur les risques du médicaments anti-calvitie




L’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) publie une fiche d’information à propos du Propecia, un médicament prescrit pour lutter contre la perte de cheveux. Cette fiche qui liste les risques sur la santé de la prise de ce médicament risque d’en faire hésiter plus d’un.


Creative Commons - Pixabay
Creative Commons - Pixabay
Seriez-vous prêt à risquer votre santé pour ne pas perdre vos cheveux ? Une fiche d’information de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) pose sérieusement la question. En collaboration avec des associations et professionnels, l’agence a rédigé ce document pour qu’il soit donné aux patients qui achètent du Propecia. Un médicament contre la calvitie composé de la molécule finastéride.

« Car la liste des effets indésirables est longue : troubles de la sexualité (problèmes d'érection, diminution de la libido), troubles psychiques tels que l'anxiété, la dépression voire des pensées suicidaires ainsi que des réactions allergiques, de l'urticaire, des démangeaisons de la peau et une augmentation de la sensibilité et du volume des seins. « Le délai d'apparition des effets indésirables lors d'un traitement par finastéride est variable, de quelques jours à quelques années après le début du traitement », note l'ANSM » rapporte Le Parisien-Aujourd’hui en France.

Depuis le lancement de ce médicament en 1999, 30 000 patients ont consommé ce remède miracle contre la calvitie. Certains de ceux qui en ont subit les effets négatifs ont confié leurs regrets au quotidien français. « Déjà en 2012, une action de groupe contre cette pilule était lancée aux Etats-Unis. Et cinq ans plus tard, le gendarme du médicament alertait sur les risques pour la première fois. Aujourd'hui, l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé réitère son message et livre des recommandations précises. Avant toute prescription par un médecin, « n'omettez aucun de vos antécédents médicaux (maladies, troubles anxieux, dépression…) », ni « vos traitements en cours ». « Accordez-vous un délai de réflexion », renchérit l'agence du médicament » appuie le journal.

D’autant que le Propecia n’a aucune visée médicale. Mieux vaut parfois faire le deuil de ses cheveux que prendre des risques. De son côté l’ANSM assure qu’elle va poursuivre le travail sur ce médicament.





Nouveau commentaire :
Facebook Twitter