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10/06/2014

Ségolène Royal, une ministre de l’Environnement populaire

Jean Camier



Alors que les membres du gouvernement et de la majorité sont très impopulaires, la ministre de l’Environnement et de l’énergie bénéficie d’une popularité importante. Selon un sondage publié dans le JDD, l’ex candidate à l’élection présidentielle de 2007 est « approuvée par 47% des Français ».


Une du JDD
Une du JDD
Alors que les européennes ont été une débâcle électorale pour la gauche et qu'une défiance généralisée des Français touche le président François Hollande et la majorité, Ségolène Royal fait figure d’exception. Dans son édition du 8 juin, Le Journal du Dimanche publie un dossier spécial sur l’ex candidate à la présidentielle.  « C'est presque une prouesse. Deux mois après son entrée au gouvernement et des élections désastreuses pour le pouvoir, l'action de ­Ségolène Royal, qui débute à peine, est approuvée par 47% des Français, selon notre sondage Ifop-JDD » explique l’hebdomadaire.
 
Mais les dossiers environnementaux clivent – à l’image de l’écotaxe ou du gaz de schiste – et l’action de la ministre est tout de même désavouée par 49% des sondés. Cependant elle est largement plus appréciée que les autres membres de l’exécutif. C’est surtout auprès de ses sympathisants naturels qu’elle est toujours appréciée : les femmes (53% contre 40% des hommes), les jeunes, les sympathisants des Verts et du Front de gauche.
 
« L'élue du Poitou-Charentes dispose d'une solide image volontariste et populaire. Pour 57% des sondés, "elle veut vraiment changer les choses". Un niveau relativement élevé, quand on sait la défiance de l'opinion devant les élites politiques. Pour 55%, "elle est proche des préoccupations des Français" » explique le sondage Ifop-JDD.

Pas de conclusion hâtive pour son avenir

Les résultats de l’enquête d’opinion menée par l’Ifop, intéressent parce qu’ils montrent que la popularité de Ségolène Royal est presque indépendante de la perception des Français de l’exécutif. Personnalité de premier plan, sa la ligne politique se distingue de celle de François Hollande ou de Manuel Valls.
 
Cependant, cette popularité chez les sympathisants traditionnels de la ministre ne doit, d’après le JDD, pas être interprétée comme un signe de destin présidentiel. Ainsi, ceux qui l’apprécient ne lui prêteraient « plus le même destin politique depuis sa défaite face à Nicolas Sarkozy. »
 





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