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09/02/2015

Reprise des négociations sur le climat à Genève




Après deux mois d’interruption, les négociations sur le climat ont repris à Genève. Ces discussions intermédiaires visent à préparer la conférence de Paris qui se tiendra en novembre. Alors que 2015 doit être une année clé pour la lutte contre le changement climatique, les négociateurs sont encore loin d’un texte final.


Les Nations Unies continuent à s'engager pour derrière le cycle de préparation de la Conférence de Paris sur le climat qui va être lancé à la fin de l’année. Après deux moins de pause, les négociations ont repris le dimanche 8 février à Genève.
 
« Ces discussions intermédiaires, sous l'égide de l'ONU, visent à aboutir en fin d'année à l'accord le plus ambitieux jamais signé pour lutter contre le réchauffement climatique, entente universelle devant prendre le relais du protocole de Kyoto pour l'après-2020 » explique le journal Le Monde.
 
Les co-présidents des débats Ahmed Djoghlaf (Algérie) et Daniel Reifsnyder (USA), ont expliqué dans une note que « la session de Genève étant la seule session de négociation d'ici mai, son objectif est de produire le texte de négociation le 13 février. » Ainsi, chaque rendez-vous a son importance étant donné le peu de cycles de négociations qui nous séparent de la Conférence de Paris.

Pas de consensus

Alors que les périls ont largement été répétés et pris en compte par les différents représentants du monde entier, il apparaît toujours aussi compliqué de trouver un consensus. « De fait, les Etats se divisent autour des moyens à mettre en œuvre, comme le reflète le brouillon d'accord de 37 pages qui sera étudié à Genève, et qui propose un éventail d'options sur des questions-clé : Comment répartir la charge des réductions d'émissions entre pays du Nord et pays du Sud, nations vulnérables, moins préparées, en demande d'énergie ? Quelle place réserver aux grands pays émergents : Chine, Inde...? » décrypte Le Monde.
 
Par ailleurs, de nettes oppositions se font sentir dans le domaine du financement des mesures. Pour les pays industrialisés qui ont déjà lancé des initiatives pour une transition écologique, le prix du changement de comportement semble en effet beaucoup plus accessible.





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