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24/03/2015

Pour que Paris soit candidate au label « bee-friendly »

Sébastien Arnaud



Le conseil municipal de Paris a adopté à l’unanimité l’idée de proposer la candidature de la capitale pour le label « bee-friendly ». Pour se préparer, la ville pourrait décider d’implanter plus de ruches, des arbres fruitiers et des plantes mellifères.


Dans un article publié sur le site de l’association 30 millions d’amis, on apprend que le conseil municipal de Paris a adopté à l’unanimité la proposition de soumettre la candidature de la ville au label « bee-friendly ». « Concrètement, elle suggère d’installer des ruches dans les jardins publics ou sur les toits des immeubles. Elle envisage aussi de planter des arbres fruitiers et des plantes mellifères pour créer un écosystème "favorable au butinage" » explique l’association de défense des animaux.

A quelques mois de la Conférence pour le Climat qui se tiendra à Paris, l’objectif de la mairie est de permettre à la capitale française de devenir « la première au Monde à être une ville "amie des abeilles" mais également une ambassadrice phare pour cette cause. »

Pas un label pour les villes

« En aucun cas, ce label ne peut être attribué à des ruches et l’installation de ruches ne constitue en aucune manière une des missions de l’association tel que mentionné ces derniers jours dans la presse. Néanmoins, avec cette opportunité nous réfléchissons à l’opportunité de créer un label "Abeilles sentinelles de l’environnement" pour les parcs et jardins » a répondu sans détour l’Union Nationale de l’Apiculture française (UNAF). Le label est en effet réservé à des produits...

L’initiative est séduisante pour les militants de la protection des abeilles. Ainsi estime, 30 millions d’amis, « tous les projets qui pourront aider à augmenter la population d’abeilles et relancer les productions de miel sont donc bienvenus. En effet, les apiculteurs français produisent de moins en moins de miel chaque année : ils sont passés de 32 000 tonnes en 1995 à 15 000 tonnes en 2013. »

Alors que les discussions vont être engagées, les spécialistes affirment que la ville peut être un environnement favorable aux abeilles puisque la présence de pesticides est bien inférieure aux niveaux enregistrés dans les campagnes.





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