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23/09/2014

Pour le Wall Street Journal, le sommet Climatique sera un échec




Dans un éditorial au vitriol, le prestigieux Wall Street Journal détruit un par un les espoirs d’évolution et de réussites du sommet sur le climat qui se tient actuellement à New York. Le manque d’engagement des pays en développement serait ainsi le principal obstacle à la mise en place de mesures globales de limitation des émissions de CO2.


Halte à l’optimise, semble dire le Wall Street Journal. Dans un papier percutant, repris par le magazine français Le Courrier International, un éditorialiste s’en prend à la vague d’espoir qui semble avoir secoué les pays occidentaux à l’approche du sommet des Nations Unies sur le climat.  « Le 21 septembre, des dizaines de milliers de manifestants ont défilé à New York à l'occasion d'une grande "marche pour le climat", au moment même où les dirigeants de toute la planète arrivaient dans la ville pour participer au sommet des Nations Unies sur le changement climatique. La manifestation n'est pas parvenue à perturber la circulation et Barack Obama a peu de chances de perturber quoi que ce soit, lui aussi, lorsqu'il s'exprimera le 24 septembre à l'occasion de cette énième étape de la grande course contre le réchauffement climatique » commence le journaliste.

Engagement variable des pays

Avant tout, l’article relève le manque d’engagement d’un certains nombre de pays parmi les plus gros pollueurs qui vont boycotter le sommet ou affirment avoir d’autres priorités : « Alors que la Chine est depuis 2008 le numéro un des émissions de dioxyde de carbone, son président Xi Jinping ne fera pas l'honneur de sa présence à la réunion onusienne. Bien que présent à New York, le nouveau Premier ministre indien Narendra Modi (dont le pays occupe la troisième place en termes d'émissions) boudera les discussions sur le climat. Vladimir Poutine, le président de la Russie (numéro 4) a d'autres priorités ces temps-ci, et le Japon (numéro 5) se montre peu coopératif depuis la catastrophe de Fukushima, qui a ébranlé le soutien au nucléaire. »
 
La raison de cette situation est assez simple à comprendre continue le journaliste qui explique que ces dix dernières années  « 57,5 % des émissions de CO2 mondiales sont venues des pays en développement. »





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