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07/01/2015

Pour des chefs d'entreprise plus humains




Dans le monde de l'entreprise, humaniser la formation des dirigeants pour aller vers un leadership démocratique est l'urgence du moment.


Pour des chefs d'entreprise plus humains
Les chefs d’entreprise ne savent plus si bien diriger leur équipe puisque les solutions qu’ils proposent rencontrent des oppositions grandissantes parmi leurs salariés et qu’ils disposent de marge de manœuvres réduites. Parfois, les réunions d’équipe se déroulent mal et provoquent des contestations massives, avec parfois des conséquences funestes pour l’entreprise. Il en résulte un sentiment de crise de la part des employés.
 
Aujourd’hui, sous l’effet de renouvellement des générations au sein d’une même entreprise, il est nécessaire de revenir une fois encore à un apprentissage du vivre ensemble. C’est aux chefs d’entreprise de prendre conscience de l’importance du dialogue et de l’altérité au sein de leur société. Trop souvent, en entreprise, le conflit est considéré comme la solution plutôt que comme le problème.
 
Cette transformation en profondeur de la bonne marche d’une entreprise passe par un surplus de qualité relationnelle entre les employés. La pédagogie a un rôle à jouer pour aider à sortir du sentiment de blocage dans les conflits qui sévissent au sein d’une équipe de travail.
 
La première chose à apprendre est d’écouter ses employés. Ceci n’est pas un acquis, il n’y a plus d’implicite partage d’obéissance à un ordre donné. S’il n’y a pas d’attention à la parole de l’autre, la transmission est vaine. Tout est à construire. Cette construction nécessite un repositionnement dans les critères de jugement des dirigeants. C’est l’ambition portée par l’humanisation de la formation des chefs d’entreprise.

Les qualités d'un bon chef d'entreprise

La forte personnalité
Un chef d'entreprise doit être un meneur d'hommes, et savoir emmener ses employés avec lui. Il faut penser l'entreprise comme une entité vivante et le créateur doit faire adhérer son équipe à son projet. Attention, il ne s'agit pas de manipulation, mais de charisme et de persuasion.

L’imagination
La richesse d'une entreprise ce n'est pas les 10 millions d'euros qu'elle peut posséder, c'est son imagination. Une petite structure peut affronter de très grosses entreprises bien installées sur un marché si elle est inventive. Les grosses boîtes réfléchissent souvent en terme d'investissements financiers alors qu'il s'agit parfois de réfléchir pour contourner les problèmes ". 
 
La diplomatie
Le repreneur d'entreprise entre dans un univers où il n'est pas nécessairement le bienvenu. Le milieu peut lui être hostile. Il doit passer par une première phase d'observation durant laquelle il doit absorber la culture de la structure. Il doit rassurer car il est un corps étranger et qu'il faut que la greffe prenne. Le repreneur doit avoir des qualités de manager et si ce n'est pas le cas, il doit savoir s'entourer.





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