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14/08/2015

Pour Greenpeace, l'agriculture écologique est l'avenir

Sébastien Arnaud



Par communiqué l'association écologiste rejette l'idée selon laquelle l'agriculture écologique est un projet idéaliste. S'appuyant sur un rapport de L’ONG les militants affirment que les techniques de culture respectueusent de l'environnement peuvent nourrir la planète.


Source : Pixabay, image libre de droit
Source : Pixabay, image libre de droit
« Il faut cesser de nous faire croire que produire plus permettra d'éliminer la faim dans le monde. La situation dans laquelle nous sommes aujourd'hui est hautement plus complexe et paradoxale. Selon l'Organisation des Nations-Unies pour l'alimentation et l'agriculture, à l'heure actuelle, 1,5 milliards d'adultes sont en surpoids, 30% de la nourriture est gaspillée et un milliard de personnes souffrent de famine » commence Greenpeace dans un communiqué.

Les militants viennent donc de publier un rapport qui vise à démontrer que l'agriculture biologique est capable de nourrir la planète. « La solution n'est pas de produire plus, mais de produire là où il faut, avec des méthodes qui respectent notre environnement. Le système agricole actuel est tout simplement incapable de relever ce défi » affirment les militants.

La production n'est pas le problème

Le raisonnement de Greenpeace repose sur des calculs globaux sur la production et sur les besoins planétaires. « Quantitativement, la nourriture produite aujourd'hui peut largement nourrir une population de 7 milliards de personnes. Le problème réside dans le fait que dans certaines régions de la planète, trop de nourriture est produite pour être ensuite gaspillée (les pays industrialisés par exemple). Alors que dans d'autres, comme les pays en développement, les rendements agricoles sont si bas que les agriculteurs eux-mêmes peinent à se nourrir» continue le communiqué. 

Autre axe de réflexion selon les militants, il faut faire évoluer les modes de consommation : « Un premier axe d'amélioration repose sur une baisse de la consommation de protéines animales (viande et produits laitiers), qui permettrait alors de réduire le détournement des cultures pour l'alimentation animale. Le choix d'une alimentation divisée par deux en protéines animales pourrait permettre de dégager assez de nourriture pour deux milliards de personnes supplémentaires. »





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