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16/06/2014

Pollution sonore, des innovations pourraient régler le problème

Jean Camier



L’Institut français des sciences et technologies des transports (IFSTTAR) explique dans un communiqué que le bruit est jugé « très irritable » par 25% de la population. En plus de la classification des nuisances, l’institut affirme que des avancées technologiques pourraient limiter les nuisances sonores.


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L’institut français des sciences et technologies des transports (IFSTTAR) publie un communiqué sur le problème de la pollution sonore. D’après lui, « le bruit est une nuisance pour deux Français sur trois, en particulier en zone urbaine, en raison des bruits extérieurs à l'habitation (bruit des transports, chantiers, etc.). Concrètement, , il est jugé très irritable pour 25% de la population et peut entraîner un déménagement (20% de la population). À des niveaux différents, le bruit peut également avoir des conséquences sanitaires importantes pour les habitants.»
 
Il existe déjà un dispositif réglementaire pour encadrer le problème des nuisances liées au bruit. La loi n°92-1444 a été renforcée par une directive européenne en 2002, dix ans après sa publication. « Ceci nécessite toutefois la qualification et la quantification des sources sonores mises en jeu et des modes de propagation du bruit en milieu construit ainsi que de ses effets sur les riverains » continue le communiqué.

Thème de recherche central

« Face à cet enjeu hautement sociétal, l'étude des nuisances sonores dans l'environnement, particulièrement en milieu urbain, est un thème de recherche fortement identifié à l'Ifsttar » lit-on plus loin.
 
En plus du travail mené sur la caractérisation des sources du bruit, l’institut s’engage dans la recherche de nouvelles technologies moins sonores. Il apparaît clairement qu’une évolution est à venir dans le domaine grâce aux véhicules hybrides ou électriques, moins bruyants.
 
Ce n’est pas suffisant pour les scientifiques qui expliquent que « face à ces motorisations plus silencieuses, le bruit de roulement, généré par le contact entre le pneumatique et la chaussée, devient prépondérant ». Du coup, cette situation « donne lieu à de nouvelles recherches afin de développer notamment des revêtements routiers « optimisés » pour le bruit. »
 
Enfin, pour le transport ferroviaire l’Ifsttar identifie « diverses sources » de nuisances comme « le bruit de crissement » qui, d’après l’institut, justifient de nouvelles recherches technologiques ou d’adaptation par des aménagements novateurs.





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