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27/01/2014

Philippe Martin « se félicite » de la volonté européenne d’afficher un objectif européen d’énergies renouvelables

Jean Camier



La Commission européenne a proposé l’objectif de 27% d’énergies renouvelables d’ici à 2030. Le ministre français de l’Ecologie Philippe Martin, a salué la proposition européenne qui laisse une marge de manœuvre dans la conduite des politiques de l’énergie. De leur côté, les associations écologistes fustigent le manque d'ambition de la Commission.


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Philippe Martin n’est pas de ceux qui craignent que la proposition européenne sur les énergies renouvelables soit inefficace. Dans un communiqué il « se félicite de la volonté d'afficher un objectif européen d'énergies renouvelables en 2030 dans la consommation énergétique de l'Union européenne, conformément au courrier qu'il avait adressé en décembre dernier à la Commission européenne avec ses homologues allemand, autrichien, belge, danois, irlandais, italien et portugais. »
 
En attendant les discussions officielles lors du Sommet européen les 20 et 21 mars, le ministre se heurte aux critiques des associations.

Proposition peu populaire chez les associations

L’absence de contraintes et de mesures coercitives a été critiquée par des militants et élus écologistes. Selon eux, sans contraintes il est inenvisageable de voir les Etats européens dans leur ensemble se diriger vers l’objectif de 27% de renouvelable d’ici 2030.
 
Le ministre a signé un communiqué avec son homologue délégué aux Affaires européennes, Thierry Repentin. Ils soutiennent qu’une proposition de la Commission européenne est un signal important sur la direction prise par l’UE. « Les engagements de réduction des émissions de gaz à effet de serre et de soutien au développement des énergies renouvelables sont essentiels pour donner un signal à long terme aux acteurs de l'énergie et aux investisseurs pour engager pleinement la transition énergétique européenne » disent-ils.
 
La position du Syndicat des énergies renouvelables (SER) est tout autre. Selon lui,  la feuille de route européenne risque de faire ralentir la progression actuelle des énergies renouvelables.
 
Concernant les gaz à effet de serre, Philippe Martin a aussi salué l’objectif de baisse de 40% des émissions d’ici 2030. Selon lui, « c'est l'objectif que le président de la République avait appelé de ses vœux dès la première Conférence environnementale en 2012 et qu'il a réitéré à de nombreuses reprises. » Sur ce point aussi les écologistes ne sont pas satisfaits. Ils estiment qu’une baisse de 1,3% par an est trop faible et obligerait à ensuite engager entre 2030 et 2050 une diminution plus importante et donc difficile à tenir. 





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