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22/04/2014

Nappes phréatiques, le BRGM juge « la situation très favorable »

Jean Camier



87% des réserves naturelles d’eau de France sont à des niveaux égaux ou supérieurs à la normale. Le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) estime que au 1er avril, les niveaux sont « très satisfaisants pour la quasi-totalité du territoire français. »


« Début avril 2014, les nappes phréatiques présentaient des niveaux très satisfaisants pour la quasi totalité du territoire français. Situation exceptionnelle comme l’an dernier, 87% des réservoirs d'eau souterraine affichaient des valeurs égales ou supérieures à la normale, confirmant la situation très favorable observée depuis le début 2014 » annonce le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM).

Cet organisme est chargé par l’Etat de rendre compte des nivaux et de la qualité des réserves d’eau souterraine du pays.

Dans un communiqué du 17 avril, il s’est félicité de la confirmation de la tendance positive en matière de ressources en eau. « Les nappes phréatiques ont bénéficié d’une fin d’automne 2013 et d’un hiver 2014 aux pluies marquées, avec des précipitations excédentaires de plus de 25% sur une grande partie du pays et jusqu’à 50 % en Bretagne, Côte d’Azur et Isère. »

Avril : fin de la recharge hivernale

Ce nouveau bilan se prononce sur la situation au 1er avril. Il est crucial puisque, comme l’explique le dossier de presse, c’est à cette période que se terminent les six mois de recharge des réserves. En effet, entre septembre-octobre et mars-avril, « la végétation est en sommeil et les précipitations sont principe plus abondantes. »

D’après le dossier de presse, à cette date, 33% des « points du suivi des nappes d’eau souterraine  » sont en hausse et 26% sont stables. « Les secteurs où le niveau est supérieur à la normale sont répartis dans l'ouest (bassin Adour-Garonne), le sud-est (vallée du Rhône, région Provence-Alpes-Côte-d'Azur) et le Nord (bassin Artois-Picardie, Normandie). »

D’autres zones sont en revanche dans des situations moins positives « avec des niveaux proches de la normale voire inférieurs : au centre du Bassin parisien, en Lorraine, en Languedoc-Roussillon et en Corse. »
 





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